Ibid, art
d'u une action qui par elle-même à ane mais en à aucun cas il n’ya proprement acte de distinct de l’acte dit scandaleux ; car il n’y a faute spéciale, comme il n'y a vertu ane, que là où il y a pour la volonté un objet spécial, c’est-à-dire une fin‘.
3. — Le fait de succomber au scandale prouvé évi demment une moralité chancelante. Les « parfaits », qui adhèrent au bien avec une immutabilité participée de Dieu même, ne se laissent pas entraîner par ce que Ft ou font les autres. Ils ne suivent qui que ce soit, füt-ce même leurs supérieurs, que dans la où les normes: du bien les y autorisent. Pour les. chrétiens, c’est le Christ qui joue le rôle d’idéal vivant, et «74 la mort, ni la vie » nelesen écartent (VIII
ad Romanos)?.
À plus forteraison ne peuvent- -ils scandaliser autrui, attentifs à suivre la raison non seulement dans la réa-
- lité de leurs actes ; mais dans les apparences mêmes, faisant tout avec Gdié et avec le souci du prochain.
Si la faiblesse humaine leur arrache quelques fautes, elles consistent surtout dans des mouvements intérieurs dont la soudaineté leur échappe. En tout cas, elles ne sont pas assez notables pour donner à autrui occasion
de pécher*. | Ron
. 4. — Ce qui arrive, c’est que d’autres, à leur sujet, se. scandalisent eux- mêmes, parfois précisément parce qu’ils sont bons. Le Christ n’a-t-il pas été bien des fois, pour les Juifs, un objet de scandale ?
A. Ibid, art. 3, cum Comment. Cajet. in art. 4"; IV Sent. Dist. XXXVIII, Q. IL, art. 2, Qn 2.
No 10id- art. 5: In Sent., Q. II, art 3. Q23 1. 8. IR Ile, Q. XLII, art. 6 et 7: In IV Sent., loc. cit. Qs 2.