‹ La philosophie morale de saint Thomas d'AquinChapitre 311 sur 440 · Catilinar, loc. cit · texte numérisé non relu

Catilinar, loc. cit

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Toutefois, dans un sens moins strict, la gloire peut

consister dans la connaissance laudative de peu de

gens, ou même d’un seul, ou même de soi seul, à savoir quand quelqu'un considère son propre bien comme digne de louangè.

Or, qu'un homme sache ce qu’il a de bon et l’approuve, cela n'est pas un mal. Ce n’en est pas un non plus qu'il désire voir approuver ses bonnes œuvres : « Que votre lumière luise devant les hommes », a dit l'Évangile (Mat, V, 16). L’appétit de la ie ne dénomme donc point, par lui-même, un vice. Mais l'appétit de la gloire vaine en est un; car désirer ce qui est vain est chose déraisonnable.

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