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ss du par ce fait qu'on recherche ui de.
que celle-ci, bien qu’elle ne soit au total attribuable
de convenir à tout autre chose *.
2 a 3. — La honte d’une faute ou d’une infériorilé est naturellement d’autant plus grande que la personne du juge est d’un plus grand poids, ou en tout cas est réputée telle.
Cela peut provenir de plusieurs causes. L'homme . d’un jugement droit et élevé, comme le sage et l’homme vertueux, doit nous impressionner davantage. A l’autre extrême, le tout petit enfant et l’animal, ou, à un autre point de vue, un complice, ne nous impres- = sionnent pas du tout. Il en sera de même de ceux qui sont en état d'observer de près notre conduite, comme nos parents et ceux qui vivent avec nous, et, à l'inverse, des étrangers, des gens de passage.
D'un autre côté, la honte se complique par la crainte des effets qu’elle entraîne. À cause de cela, on aura plus de honte à l'égard des bavards et des moqueurs = de profession (irrisores, fabularum fictores); plus de . honte aussi à l’égard des hommes dont l’estime nous importe et nous sert, dont le mépris pourra nous nuire. = Cela est surtout vrai des gens qui ont de nous une bonne opinion et que frappera d'autant plus la chose honteuse. Les contraires s’accentuent l’un l’autre. Il en est de même de ceux qui sont pour nous des amis possibles et désirés, des bienfaiteurs en expectative : la honte s’accentue alors de la crainte de les perdre. Cette seconde raison se relie à la première en ce qui concerne le prochain immédiat; car l'inconvénient