Ile Ilæ, Loc. cit., ad 3m
la spécialité de la vertu, la Fur est bien une vertu oe
ST: baies que sila virginité estune vertu due tous y sont tenus, puisque chacun esttenu au bien sous toutes ses formes spécifiques, les vertus étant connexes. Alors, condamnerait-on le mariage ? On a répondu plus d’une fois à des objections de cette Aa forme. On a montré par exemple 1e le pauvre, qui ne peut exercer la magnificence, n’est pas pour cela privé de cette vertu pour autant qu ‘elle entre dans Pintégration du bien exigé de tous.
L'intégration des vertus, selon qu ’elle qualifie l’homme de bien, se fait selon l’esprit des vertus, non elon leur matière. De même donc qu'un pauvre peut être magnifique et doit l’êtreen ce sens qu'il peut et doit être prêt à de grandes dépenses, si elles lui étaient possibles et requises : ainsi |’ homme marié peut et doit ‘avoir l'esprit de la virginité, en ce qu’il doit être prêt à la pratiquer, dans le cas où elle lui serait convenable. Il peut en acquérir ainsi tout le mérite essentiel, et n’ est donc pas en état d’infériorité morale”.
| Il en est de mème de celui qui s'était voué à la x vir- ginité et qui l’a perdue. Il peut la reconquérir'au point . de vue de l’essentiel, à savoir le bon propos vertueux, … bien que le passé en tant que passé soit irréparable ?. Toutefois, si l’homme marié n’est pas du tout néces- . sairement — — même en matière de chasteté — inférieur à à
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