C. — L’ADULTÈRE
Ainsi que son nom l'indique, l’adultère implique la. violation de la famille, que ce soit du côté de l'homme, ou du côté de la femme, ou des deux côtés à la fois.
Puis donc que la famille est de droit naturel, sa violation par l’adultère a tout d’abord la malice de la fornication, en ce que le délinquant use d’une personne qui ne lui est pas unie par mariage, contrairement à l’intérêt des enfants qui en peuvent naître. Elle y ajoute une malice nouvelle, en ce que le coupable use d’une personne mariée à un autre, contrairement à l'intérêt des enfants de cet autre. Il y a donc là aussi malice spéciale en matière d’impureté, donc une espèce nouvelle, dont on devrait parler plus amplement en traitant du mariage*.
D. — L'iNcEsTE.
L’'inceste, lui, tire sa malice de ce que l’union des consanguins répugne à la raison de diverses manières. L'homme doit honneur à ses parents, et par suite à
ses consanguins, qui en tirent de près leur origine.
4, Ha Le, Q. CLIV, art. 6, ad 3m; art. 7: Q. XV de Malo, art. 3. 2. Ibid., art. 7 et loc. supra cit.