Ibid., ad 2n
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représente de sa part u un effort violent ; ; da tempérance a.
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IL faut pourtant se garder, ici, d'une équivoque. Les désordres ou le calme sensitifs peuvent provenir de diverses sources. [ls résultent parfois de causes physiologiques, auxquelles la volonté n’est rien, nine peut
rien ; ou encore d’occurrences extérieures également Le
épices. En ce cas, la faiblesse de la passion diminue le mérite et sa force l’augmente, de sorte que celui-là sera réputé plus vertueux, toutes choses égales d’ailleurs, qui a été le plus troublé.
Mais le trouble en question, s’il s’agit de l'homme tempérant, est purement physique. Gr, on a dit qu’un trouble physique est très compatible avec la vertu, même celle Le a pour siège le pliysique, attendu on le physique n’a rapport à la moralité que conjointe-
ment avec la raison, pour autant qu’il est mû, bien ou
mal, facilement ou difficilement, par la raison *
Rien n’empêche donc qu’une sensibilité ronde au maximum soit soumise au maximum aussi à laraison, sa règle. Alors, il n'y a pas seulement continence, il y a tempérance parfaite. |
Au contraire, il arrive que la faiblesse ou la véhémence des passions résulte de causes morales, et prenne par là un caractère moral. C’est le cas de l’homme qui, attaché fortement à la raison, voit diminuer d'autant les passions, auxquelles son âme est habituellement étrangère. Alors, le calme passionnel, bien loin de diminuer le mérite, l’augmente, et c’est là le cas normal *.