Saint Grégoire, Moral., XXXI
Thomas théologien affirmer que le: péché d’origine, devenu péché de race par solidarité de tous les hommes avec leur principe, fut avant tout un péché d’orgueil.
Bien des mouvements de l’âme, dit-il, y concoururent; mais il s’agit du point de départ, et il lui semble que
tel il fut.
L'homme prétendit se suffire à lui-même ; se dépasser lui-même, par conséquent, en tant que dépendant du Premier Principe. Et il voulut avec cela s'élever en pouvoir, en science, en liberté et en bonheur plus que ne le comportait l’ordre de son institution, au moment de son épreuve terrestre”
Le premier de tous les péchés dans l’ordre d'influence
se trouve donc ainsi être le premier aussi dans l’ordre
du temps. Cela se conçoit, puisque Le premier péché, historiquement, est un péché de race, etque si, à l’égard des individus, toutes les combinaisons de hasard sont
possibles, à l’égard de la race il: est naturel de voir se
manifester l’ordre en soi ‘