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La liberté, comme la loi, estun droit de notre action;
mais elle n'a pas de privilège. Il faut sauvegarder tout. Nous ne sommes pas créés indépendants, quoique nous soyons créés libres. Nous sommes soumis à un ordre.
Il s’agit de savoir si l’ordre est du côté d’une légitime
liberté, dont l'exercice sera utile à la vie humaine, ou s’il est dans l’obéissance à une loi qui représente sous une forme différente la même finalité.
Les partis doivent être égaux.
C’est ce que veut dire le principe de possession, si souvent invoqué en ces matières.
Si maintenant l’examen du cas révèle, en faveur de la loi, des probabilités plus grandes, cette loi devra être jugée promulguée ; car elle l’est, dans l’espèce, autant qu’elle peut l’être, et l’homme prudent appliquera ce principe : À défaut de certitude, allons dans le sens des vraisemblances.
On a dit plus haut que les vraisemblances sont le pain quotidien de la vie, en tous les ordres. Dès lors qu'une opinion est nettement plus probable qu’une autre, ona donc le droit de la considérer comme certaine ; elle représente une quasi vérité vers laquelle un amour vertueux de la vérilé trouve sa pente. On ne peut s’en écarter que par une violence émanée d'un esprit d'erreur.
Inversement, l’autre opinion, puisqu’elle s'oppose à ce qui approche davantage du vrai, peut être dite, relativement, s'approcher du faux, représenter pratiquement le faux, ce qui en doit écarter la prudence.
Enfin, à les regarder synthétiquement, et il le faut
bien puisqu'elles intègrent le cas’, ces deux opinions.
qu’on disait l’une et l’autre probables, ne laissent subsister, après soustraction de leurs poids, que le poids
1. Refuser de comparer les deux opinions, comme le font les probabilistes, pour s’en tenir de parti pris à cette considération que la thèse favorable à la liberté est en soi probable, n'est-ce pas une sorte d’aveuglement volontaire, un cas d’ignorance affectée ?
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= Le probabilisme pur se trouve Conte par cette der- FER nière détermination. l Fe Le” rigorisme, le tutiorisme, le probabiliorisme le sont A a par la précédente. \ | 7 + L'équiprobabilisme bien compris peut done PRsSeEs à Fa ge bon droit pour une solution thomiste. -