I Ile, Q. XVII, art. 10, cum resp. ad
2. Bonitas voluntatis dependet à ratione eo modo quo dependet ab objecto (Ie II, Q. XIX, art. 3).
bc Seigneur. Comme si le psaume ou die Ta IA ie lumière de la raison, qui est en nous, pour autant dé peut nous montrer Le bien et régler notre volonté qu’elle est la ta de ta face, à Seigneur, c’est-àdire dérivée de toi. »
. 5. — En conséquence de aile dérivation dela raison Mhumatne par rapport à la raison divine ; constatant d’ail- F leurs que de l’une à l’autre il ya dou et que la raison de l’homme peut errer, saint Thomas prêche comme-un devoir et comme une supérieure sagesse le | recours à la raison divine, si elle veut bien se ire . fester autrement que par son reflet en chacun de nous”. h : I n’est pas de ceux qui disent : Mieux vaut errerense . conduisant soi-même que de trouver le vraicheminpar | À autrui. Autrui, soi-même, cela est accidentel à la vérité, accidentel aussi à son règne. Où qu’elle soit, d’où qu’elle vienne, la vérité doit nous régir. S’obstiner à ne voir que par soi, si autrui nous présente une meilleure lumière, ce serait appliquer à la pensée et à l’action morale le propter vitam vivendi perdere causas. Que sera-ce, si l’autrui dont on Pants est cet Autruidivin, dont on a dit qu'il n’est autrui qu’en apparence, plus immanent à nous que nous, de par sa transcendance même, qui le fait Source ! Le rôle de l’éthique révélée est ainsi marqué par l'éthique naturelle elle-même. N'y point entrer est pour nous un devoir de méthode ; mais c’est, de la part du philosophe chrétien, un acte de sin- . ; cérité peu coûteuse que d’avouer, à l’occasion, combien ses solutions rationnelles doivent à la grâce pus 3 et concomitante de sa foi.
“. 4. Ie IIe, Q. XIX, art, 4; art. 9, cum resp. ad {r. 2. [a IIæ, Q. XIX, art. #4, in fine.
ÿà LA MORALE DE SAINT THOMAS D'AQUIN