Ia Le, Q. XXXV, art. 4, cum resp. ad 2» et
des fonctions sensibles, dont le plaisir est lié D soi à
une souffrance, jouant à son égard Je rôle de remède.
On n’ade plaisir à à boire qu'en raison de la peine qu'on éprouve à avoir soif, et quand on n’a plus soif, le plaisir cesse. Au contraire, la FORIERpIRRE et ses plaisirs valent par soi; à mesure qu’on s’y satisfait, ils augmentent, et la raison en est que les plaisirs des sens résultent en nous d’une génération ou régénération organique, venant au secours d’un manque. Les plaisirs spirituels, eux, sont des actes parfaits, survenant à une
puissance constituée et indéfectible*. ë