Ia pars, Q. LXXIX, art
2, Cf. Saint Thomas d'Aquin. {. WU, livre VI, ch. mm, B. Paris, F. Alcan. 3. Ia Ie, Q. LXXIX, art. 11, ad 2v.
sa détermination, puisqu'il est mû par son d e tant que vrai, et selon la propriété fondamentale du vrai, qui est l’universel”. D'ailleurs, comme le vr: | dont on parle est le vrai de l’action, le vrai du bien, le travail d'intelligence qui lui est relatif ne se con-' çoit évidemment que chez un être appelé au bien 2 qui porte en soi un pouvoir du bien, c'est-à-dire un vouloir. De cette façon, indirectement, l’exercice normatif de l’intelligence dépend de la volonté ; mais cela se ne fait rien à la thèse. Le discursus qu'on étudié n’en sera pas moins scientifique, puisqu il passe, bien qu’en
. matière pratique, du vrai au vrai, par les moyens du
vrai : à savoir, de la vérité des principes pratiques à la vérité des conclusions qu’ils contiennent, par les moyens
de la logique et de l'expérience pourvoyeuse de mineures.
5. — Ce que sont ces principes pratiques dont doit | partir larecherche morale, c'est ce qu'on verra plus com-
plètement en parlant 1 la loi naturelle. Mais dès. maintenant il convient de dire qu’ils n’appartiennent pas, comme on a voulu le prétendre, à une métaphysique a priori. Saint Thomas part de ce qui est. Il voit dans l’homme une espèce comme une autre, douée de pro- priétés définies, qui, en lui marquant son rang dans la
création, déterminent sa courbe vitale *.