L'idée de loi répond, pour saint Thomas, à celle
se . Pacte ou s’en retire * ri UE ju es : du ie
… 8. — Mais il faut se ne compte que deux sens | peuvent être attribués à cette définition. On peut y voir un droit ; on peut y voir, au sens positiviste, l'expression systématique d’un fait.
La façon dont les agents naturels ou humains se comportent dans des circonstances définies donne lieu, pour la science, à l'établissement de lots qui n’ont rien de normatif, qui sont constatation pure et simple. La nature marche ainsi; les hommes agissent ainsi : il ne s’ensuit en aucune façon qu'ils le doivent. Ce qu’on appelle un droit, ne serait-ce pas encore un fait, à savoir une manifestation d’instincts et de besoins qui prennent une forme théorique ?
En un autre sens, juridique ou quasi-juridique, l’autorité humaine ou universelle pose des lois, et nous con-
» cevons que ces lois sont comme des cadres dans lesquels sont invitées à se ranger les actions ; les actions naturelles naturellement, et les actions humaines librement.
C’est en ce dernier sens qu’il faut entendre la définition thomiste. L’autre sens, tout moderne, serait d’ail- leurs entièrement opposé à la philosophie de notre auteur : Le finalisme morphologique.
Puisqu'une finalité intelligente mène le monde ; puisqu'une idéalité immanente le pénètre, communiquant même à ce qu'on dit inanimé une sorte d'âme: la forme, expression plus ou moins élevée de l’Idéalité créatrice, il devient nécessaire de dire: Le fonctionnement universel n’est que pensée multiple et une; Loi transcendante, si l’on regarde au Créateur ; lois immanentes, du côté de la créature.
I n'y a pas que des résultats ; il y a un droit; il ya '
RE … 4. 1 Ile, Q. XC, art. 1.