DEUXIEME PARTIE
dans le sens absolu du ,not. Uu "-'^^^^^J^^;;^^
'vKluelle qui en es. le co.'ona,re v,.lcnL ^^ "J J,^:„
pocher de ^o.^^^'-'f;^^':J::^:^X^Luon.n.
pareil enseignement et d en leçoma^^^^^ ^^^..^^
esprits timides .luellraye '^ 'f"" ,X/«7/>n«(»scienlifique aux choses de la morale. » (/ ^t/cl'oiog
relie, p- 3U)-
La liberté est dortc relative à l'individu tel que 10 font les événements, tel qu'il a été fa>t et te aussi qu'il s'est fuit par le pouvoir de react.on qu .1 exerce sur lui-nf.me et qui est un des P'»« ^^mu-ables résultats de l'orgattisation intellectuelle, tomplétons-en l'exposé au point de vue .oe.al
Une comparaison peut éclairer ce sujet Je 1 emprunte aune unitésupérieureà lind.v.du la,ta.o
Tout le monde est d'accord pour appeler l.be.te tionale le pouvoir qu'a la nation d'une part de ré<.ler elle-même les relations entre ses un.tes, et d':utre partd'intervonir suivant son i-S^^^V^ sonnel dans les débats internationaux ^^^-^^-"^ nation quelle estlibre dans le sens absolu et mag nairc que dauctns prêtent au .not bberte . Non
n'est-il pas vrai - cela paraîtrait absurde, et 1 on di de la liberté nationale qu'elle est le pouvo.r altacbé à la nation d'agir en vertu de sa propr.
détermination. ^. ,
Eh bien, il en est de même de cette . nat.on ■• fovers nerveux . que nous avons appr.s a reconnaîU ■ iriére l'individu. La Uberté ind.vidue.le est u..
r.ivRE ir
liberté morale c'est-à-dire relative aux éléments multiples qui composent l'individu considéré tanten général que dans le moment particulier. KHe est le pouvoir qu'a chacun d'agir en vertu de sa propre et personnelle détermination, mettant en jeu le lot de forces qui lui appartient. Ainsi la notion de liberté se trouve une fois de plus étroitement liée à celle de possession : elle est morale, et cela signifie
relative aux circonstances personnellesetextérieures propres à l'individu.
La liberté morale détermine au point de vue social la localisation et la mesure des responsabilités. Elle appartient aux caractères indéniables de l'individu considéré au point de vue social.
Equivalence morale.
Comme la responsabilité, l'équivalence des individas est un fait inscrit dans les annales de l'observation interne. On l'exprime quand on dit que tous les hommes sont égaux devant Dieu ; et l'on vit dans cette intime conviction, si inégales que soient en apparence les personnes. S'il arrive à quelque riche insolent de prétendre le contraire, il fait hausser les épaules. L'équivalence morale est un fait universellement accrédité : il faut en marquer le sens et la portée.
Qu'est-ce d'abord que la valeur morale ? Une parabole ancienne va nous l'apprendre : « Un homme
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