Léo Fraenlcel
LIVHE II
pour eux l'auréole du crucifié. Malheur au peuple qui, dans ces manifestations héroïques, ne sait pas reconnaître les pulsations de la conscience révoltée rentrer en soi-même et s'amender.
Bien et mat.
Le conflit des devoirs et des droits tend, comme toute harmonie, à l'équilibre. Cet équilibre, nous i appelons /.W.«, et nous disons que les caractères de notre individualité nousentraînent à la poursuite du bien, qu'ils nous i/ obligent. t
Le bien est donc l'équilibre social. Il est la fin de 1 harmonie, le but auquel tendent invinciblement les relations de la société.
Le contraire du bien, qui est le mal, est l'inéquilibre, fruit de l'inharinonie.
Ces deux notions doivent être mises en parallèle avec les notions similaires de la psychologie individuelle. .Mais il faut se garder de les identifier Le bien momentané de l'individu n'est pas toujours le bien de la société, ni le mal de l'un, le mal de l'autre Des exemples journaliers nous l'apprennent. Ce serait le bien individuel de tel vieillard de jouir à 1 écart du fruit de son travail, mais la société représentée parsa famille et ses concitoyens n'y trouverait pas son compte, ce n'est pas son bien à elle
11 est très facile à démontrer que le bien social 1 emporte sur le bien individuel. Petites individua-