‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 153 sur 188 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

La vie

Théorie mergétique et cinétique de la vie. — On oppose à l'état de stabilité relative des forces dans la matière, l'état ou mieux l'acte de changement d'état qui est le passage des forces d'une combinaison dans une autre. Ce passage représente ce que Ton est convenu d'appeler mouvement. Il est synonyme de vie. La vie est le jeu ou l'évolution des forces surprises dans leurs mouvements de composition et de décomposition.

La lumière qui nous touche est une force vivante. Elle émane de quelque combinaison matérielle pour lier une combinaison nouvelle avec l'épithéljum de notre rétine. Si elle passe à coté, elle dilTuse plus loin jusqu'à rencontrer qui la neutralise. La vie est indissolublement liée à la matière par ses deux termes extrêmes.

Tout comme on a symbolisé graphiquement la matière, on fera de la vie. Les emblèmes des forces y seront non plus reliés, mais au contraire écartés et fuyants à la manière des flèches. Voici ce symbole.

^G = vie.

Ainsi comprise, la formule delà vie, répond à une doctrine exactement définie si on l'appelle t cinéti-

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