‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 157 sur 188 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

Et ainsi de suite, car on connaît encore des combinaisons de plus haute puissance, tant parmi les corps simples que dans les composés.

Est-iljuste, dirai-jemaintenant,deparlercommeoa l'a fait de la déroute de l'atomisme contemporain (1) je ne le pense pas. Au contraire. L'atome ancien, quantité chimérique, a fait place à l'atomicité, dynamicité ou synergie relative des corps unis en proportions définies dans leurs combinaisons. Ainsi le veut le progrès scientifique dont le propre est d'étendre incessamment le domaine des relativités.

Répondant à cette interprétation, le terme synerge serait plus exact que celui d'atome. Il est des synerges mono,di, tri,tétra et penta-dynames, qualifications qui précisent exactement les grandeurs dynamiques représentées par les atomes de la chimie

contemporaine.

ï-rà

Poids relatif des corps (poids atomique)

Le poids relatif des corps ramenés à un même état de diffusion (l'état gazéiforme) est ce qu'on appelle leur poids atomique. Dans la pratique de la chimie ce poids est rapporté à celui du plus léger d'entre eux l'hydrogène, choisi pour unité et pouvant être regardé jusqu'à plus ample informé comme la combinaison élémentaire C A E.

(1) W. Ostwald, Revue générale des Sciences, 15 nov. 189o.

TROISIÈME PARTIK

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