‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 163 sur 188 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

soluble dans l'autre. Il s'y manifeste alors à la manière d'un précipité.

Cette manière de voir est corroborée par les observations microscopiques de la combinaison des germes dans la fécondation.

Lorsque le zoosperme, poussé par les mouvements propres dont il est animé, en même temps qu'évidemment entraîné par des mouvements d'attraction, a traversé la paroi de l'œuf, les éléments dont il est formé viennent se fondre en son noyau. Les organules de l'un et les organules de l'autre décomposés d'abord et dissous entrent ensuite en combinaison pour donner naissance à des organules nouveaux, points de départ du nouvel embryon.

Ainsi l'embryon est un précipité résultant de la ' combinaison des éléments du zoosperme et de l'œuf Et l'organule apparaît en définitive comme un précipité de l'intérieur du protoplasma.

Multiplication des organules {Chimisme de la croissance embrijonnaire et de i hérédité).

Mais, une fois formés, les organules de l'embryon ne restent pas immobiles. On sait qu'au contraire ils sont le siège d'incessantes décompositions avec formations nouvelles en plus grande abondance. Connu sous le nom d'auto-rér/énération, ce phénomène est à rapprocher d'autres semblables. Le pourpre rétinien, que détruit la lumière, est spontané-

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