‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 174 sur 188 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

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tion distributeur de chaleur à réchauiïer ou à rafraîchir, de sons (sifflets, sirènes et sonneries), d'électricité employée elle-même à la transformation lumineuse ou à telle autre. Mais foyer qui n'a toujours qu'un sens, le sens mécanique par lequel seul il est émolionnable. Pensée pourtant comme sérail celle d'un homme sourd, aveugle, sans goût ni odorat, mais doué du sens tactile.

Pensée : le foyer électrique nerveux des animaux qu'actionnent directement cette force même, et, par transformation, la force mécanique dans les organes du toucher, la force lumineuse dans ceux de la vue, les vibrations sonores dans les organes de l'ouïe, les phénomènes chimiques dans les organes de l'odorat et du goût; foyer, enfin, distribuant au dehors la force électrique (poissons), la force lumineuse (lucioles), les vibrations sonores de la voix, la force mécanique de locomotion ou de préhension, et des forces chimiques par toutes sortes de sécrétions et d'excrétions.

Pensée admirable surtout dans le mécanisme intime de triage quis'entremet entre les impressions à l'arrivée et les expressions au départ et qui a nom l'intelligence.

Comme on le voit, il y a des degrés dans la pensée, et ces degrés peuvent être comptés au nombre de trois.

La 'pensée du premier degré est dépourvue de tout mécanisme accessoire de transformation. Pensée rudimentaire, qu'on hésite à nommer telle, elle

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