‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 176 sur 188 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

nisme de la polarisation ou mémoire lui vient en aide. •

Si adnfiirable que soit cette intelligence, si nombreux et si perfectionnés qu'en soient les rouages, la pensée humaine n'en participe pas moins de la disposition générale. Elle est un foyer recueillant directement oii p^r transformation les forces qui l'atteignent et procédant directement ou par transformation inverse à leur utilisation ; ou tout simplement : tin foyer, une unité de force. Voilà une définition semble-t-il peu souriante. Qu'importe I

N'enferme-t-elle pas en ses applications les éléments du spectacle le plus satisfaisant qu'il soit donné à la pensée de contempler, celui de sa propre genèse ? et, avec ce spectacle, l'assurance réconfortante de la perfectibilité qui est le lot de tout mécanisme exactement connu.

Doctrine des évolutions focales universelles.

Affectée à un objet quelcon(iue, une doctrine a pour tâche d'en formuler le présent dans ses traits essentiels, d'en rappeler l'origine et d'en tracer l'avenir. Ainsi fait la doctrine des évolutions focales universelles, poétique et naïve formule partoutcachéesous

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