TROISIEME PARTIE
li'
m(^me affirmation consacrée ?i notre propre individu. Bruno avant lui et Leibnilz après lui Pont généralisée en plaçant la corporelle dans « la force ». La physique moderne en fournit la dénionstralion dans son exposé « des forces » et dans son explication énergétique de la riiatière.
Telle l'existence, synonyme de force, harmonie des moments qui la composent. Objet de constata, lions, on ne peut se lasser de l'analyser ou de la critiquer, c'est-à-dire d'en dissocier les manifestations. Mais il serait puéril de lui chercher une origine. Le mouvemenl esta l'origine. « Je suis celui qui suis, a dit l'Eternel »>, parla bouche du prophète. Parole profonde et qui réduit à néant l'hypothèse d'un créateur de l'exislence, existence lui-même, en attendant qu'il lui soit imposé un créateur, à son tour, fruit d'une imagination plus féconde, et ainsi de suite de hiérarchie en hiérarchie jusqu'à Tab-
surde oii l'ancienne mythologie avait, de guerre
lasse, laissé la place au destin.
Mais les forces emplissent le monde, fractionnées en unités, harmonies fragmentaires ou foyers, qu'aussi bien l'on aurait pu nommer des « monades », utilisant un terme Pythagoricien synonyme lui-môme d'unité. Ces foyers, nous les avons montrés formant ensemble des groupements, unités plus complexes, groupées à leur tour et ainsi de suite jusqu'à l'universelle Unité, qui les comprend tous, est en contact avec tous, subit leur influence et leur imprime la sienne : Relation de la vie universelle