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SES BELATIONS AVEC LES AUTRES SCIENCES

indiquerons ensuite la réaction de la sociologie sur les sciences antérieures.

La subordination de la science sociale à la biologie est tellement incontestable que personne n'ose plus en méconnaître le principe, même parmi ceux qui dans l'application n'en tiennent aucun compte. Cette contradiction entre la maxime et l'usage ne tient pas seulement à la conception vicieuse des études sociales : elle résulte aussi de l'imperfection de fa. biologie, surtout dans sa partie transcendante, qui traite des phénomènes intellectuels et moraux.

La biologie doit fournir le point de départ des spéculations sociales, d'après l'analyse de la sociabilité humaine et des diverses conditions organiques qui en déterminent le caractère. En outre, les termes les plus élémentaires de la série sociale ne pouvant comporter presque aucune exploration directe, on doit les construire en appliquant la théorie de la nature humaine à l'ensemble des circonstances correspondantes.

Quand le développement social devient trop prononcé pour qu'une pareille déduction continue à rester possible, il faut recourir à la théorie biologique de l'homme, à laquelle l'évolution de l'humanité doit toujours rester conforme. Il en résulte des vérifications qui sont fondées sur l'invariabilité de l'organisme humain, dont les dispositions physiques, morales ou intellectuelles doivent se retrouver les mêmes à tous les degrés de l'échelle sociale, et toujours identiquement coordonnées entre elles.

Un aperçu sociologique ne peut être admis, quelque puissantes que semblent les inductions historiques sur lesquelles il repose, s'il est contraire aux lois de la nature humaine ; si, par exemple, il suppose chez la. plupart des individus un caractère très prononcé de bonté ou de

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méchanceté; s'il représente les affections sympathiques comme habituellement supérieures aux affections personnelles ; s'il indique enfin une prédominance des facultés intellectuelles par rapport aux facultés affectives. Dans tous les cas semblables, les propositions sociologiques devront être soumises, d'après ce contrôle, à une rectification ultérieure.

Les doctrines politiques actuelles devraient être proclamées vicieuses par cet unique motif, que, dans leur appréciation des phénomènes politiques, elles conduisent à admettre, les unes chez les gouvernants, les autres chez les gouvernés, un degré habituel de perversité ou d'imbécillité et un esprit de calcul incompatibles avec les notions acquises sur la nature humaine, qui se trouve dès lors dans des classes entières en état permanent de monstruosité pathologique, ce qui est évidemment absurde. Cet exemple donne une idée des ressources que la sociologie retirera de sa subordination à la biologie, sur tout quand la physiologie cérébrale sera convenablement cultivée .

Les principaux biologistes tendent à faire de la sociologie un simple corollaire de la science de l'homme, abstraction faite de toute observation historique. Cette erreur fut très marquée chez Cabanis ; Gall lui même ne s'en garantit pas suffisamment. Sans être aussi irrationnelle que la tendance de la plupart des physiciens et des chimistes à traiter la biologie comme une simple dérivation de la philosophie inorganique, une telle disposition n'est pas moins nuisible. La première ébauche de la série sociale doit résulter, à titre de déduction directe, de la théorie biologique de l'homme; mais cette manière de procéder deviendrait illusoire pour l'étude ultérieure de l'évolution sociale. Le phénomène principal de la sociologie, c'est-à-dire Tin-

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fluence continue des générations les unes sur les autres, se trouverait absorbé ou méconnu. Quand même les lois de la nature humaine seraient, un jour, mieux connues, notre force de déduction resterait impuissante à en tirer des conséquences aussi difficileset aussi lointaines. Dans les premières générations, quand l'évolution sociale commence à peine à manifester quelques caractères vagues d'une progression encore flottante, cette déduction est possible à un certain degré ; elle est même indispensable pour suppléer à l'observation directe. Mais, dèsquele mouvementsocial est réellement établi, l'influence des générations antérieures devient la principale cause des modiûcations qu'il présente, et le mode d'exploration doit changer, afin d'être toujours conformé à la nature des phénomènes correspondants. Alors l'analyse historique devient prépondérante, et les indications biologiques, malgré leur importance, ne peuvent plus être employées quecomme unauxiliaireet un contrôle. Dans la simple histoire de la vie individuelle, les biologistes recourent à l'analyse directe des âges comme au principal moyen d'exploration, bien que l'état primitif de l'organisme, combiné avec la nature du milieu correspondant, constitue la première cause des variations ultérieures. Par quelle étrange inconséquence se croiraient-ils affranchis d'une telle obligation à l'égard d'une évolution bien plus compliquée, à laquelle concourent les diverses générations ? La plupart des philosophes biologistes ont été ainsi conduits à regarder comme inhérentes à la nature de l'homme des modifications sociales passagères, propres à un état déterminé de l'évolution. C'est ainsi que Gall a voulu établir l'immobilité des tendances militaires, malgré les témoignages historiques qui indiquent le décroissement de l'esprit guerrier, décroissement d'ailleurs conforme aux lois de notre nature. Il serait aisé d'indiquer

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beaucoup d'autres cas analogues où la prépondérance des considérations biologiques et le dédain des notions historiques ont conduit à méconnaître révolution sociale, et à supposer une fixité chimérique à des dispositions essentiellement variables. Cette influence est surtout marquée dans la plupart des théories relatives à l'éducation, dans lesquelles on fait presque toujours abstraction de l'état correspondant de la civilisation.

L'analogie de la science sociale et de la biologie est trop évidente pour qu'il faille insister sur la nécessité qui impose aux sociologistes l'élude préalable des méthodes biologiques. C'est là seulement qu'ils peuvent apprécier l'esprit qui doit diriger toutes les études relatives aux corps vivants. Rien ne saurait dispenser d'étudier à une telle source la méthode comparative. La sociologie doit emprunter à la biologie la transformation positive du dogme des causes finales, qui constitue le principe des conditions d'existence. C'est en vertu de ce principe que, rapprochant Tune de l'autre les deux acceptions philosophiques du mot nécessaire, la nouvelle philosophie politique tendra, au moins en ce qui concerne les dispositions sociales importantes, à représenter comme inévitable ce qui se manifeste d'abord comme indispensable, et réciproquement. Il faut qu'un tel esprit soit propre à la nature des études sociales, puisqu'on s'y trouve amené par les voies opposées, ainsi que nndiqûe cet aphorisme de de Maistre : Tout ce qui est nécessaire existe.

La subordination de la sociologie à la biologie rattache indirectement la science sociale à la philosophie inorganique, à laquelle la biologie est liée. Telle est, en effet, la propriété de notre hiérarchie scientifique qu'il suffirait en chaque cas d'y moliver l'enchaînement le plus direct

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pour déterminer la position encyclopédique, sans aucun examen des liaisons moins intimes. Mais la sociologie se rattache à la philosophie inorganique par des relations propres et immédiates qu'il s'agit d'examiner.

La philosophie inorganique peut seule analyser les conditions extérieures, chimiques, physiques et astronomiques, sous l'empire desquelles s'accomplit l'évolution sociale. L'harmonie qui doit exister entre l'humanité civilisée et le théâtre de sa progression collective dérive du principe relatif & la corrélation entre la nature de tout être vivant et la constitution du milieu correspondant. Les perturbations extérieures qui troubleraient l'existence individuelle de l'homme ne sauraient manquer d'altérer aussi son existence sociale; et réciproquement, celle-ci ne pourrait être gravement troublée par des modifications du milieu qui ne dérangeraient aucunement la première. Je puis donc me dispenser de reproduire les différentes conditions inorganiques de la vie sociale. En renvoyant, h cet égard, aux indications qui ont été données en biologie, je dois seulement signaler l'influence sociologique de ces diverses conditions extérieures comme étant encore plus prononcée que leur influence biologique. Cette intensité n'est qu'une suite de la prépondérance croissante d'un tel ordre de conditions, a mesure que l'organisme se complique davantage, ou qu'on y considère des phénomènes plus élevés. C'est ce qui a lieu dans l'étude des phénomènes sociaux, où l'on envisage l'organisme le plus compliqué. Un tel organisme est en outre regardé comme inséparable d'une durée en quelque sorte indéfinie, de manière & rendre sensibles des modifications que la brièveté de la vie individuelle ne permettrait pas de manifester.

Les conditions astronomiques éprouvent surtout cet Cww. — B> il - a

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accroissement d'influence, quand on passe du cas individuel au cas social. Il est évident, par exemple, que les dimensions de notre planète ont plus d'importance en sociologie qu'en biologie, puisqu'elles assignent d'insurmontables limites à l'extension de la population. Si l'on examine le degré d'obliquité de l'écliptique, la stabilité des pôles, et surtout la faible excentricité de l'orbite, on sentira que, si cet ensemble de données était notablement troublé, sans cependant l'être assez pour que l'existence individuelle en fût compromise, la vie sociale serait profondément altérée. La conception scientifique du développement social, envisagé dans l'ensemble de sa durée, était impossible avant la démonstration de la stabilité de notre constitution astronomique. De même, à l'égard des conditions physiques et chimiques, l'écorce du globe ne comporte plus que des variations tellement limitées, et surtout tellement graduelles, qu'elles ne sauraient gravement influer sur le cours de l'évolution sociale. Il convient de préciser davantage la notion de l'influence sociale des conditions inorganiques, en remarquant qu'elles peuvent modifier non les lois du développement, mais seulement la vitesse des diverses phases. En effet, il a été démontré que les diverses causes perturbatrices ne peuvent agir que sur cette vitesse. Les êtres vivants ne sont pas indéfiniment modifiables sous l'empire des circonstances extérieures; ces modifications ne peuvent jamais affecter que le degré des phénomènes, sans changer leur, nature : quand les influences perturbatrices excèdent ces limites, l'organisme est détruit. Or ce principe de biologie doit être d'autant plus appréciable qu'il s'agit d'un organisme plus complexe, bien que l'être devienne alors plus modifiable. Il faut par conséquent l'étendre à l'étude du développement social. La marche de

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ce développement doit être envisagée comme tenant à l'essence du phénomène, et par suite comme identique dans toutes les hypothèses possibles sur le milieu correspondant. Du reste, cette disposition intellectuelle n'est que la suite et le complément de l'esprit de la philosophie positive. Nous avons reconnu dans toute la hiérarchie scientifique que, si les phénomènes plus spéciaux s'accomplissent sons la prépondérance des plus généraux, cette subordination ne peut altérer leurs lois, mais altérer l'étendue et la durée de leurs manifestations.

Pour compléter l'aperçu de la relation qui existe entre la sociologie et la philosophie inorganique, je dois signaler l'action de l'homme sur le monde extérieur, action sans laquelle l'évolution n'eût pas été possible, étant arrêtée par des obstacles matériels. En un mol, la progression politique, morale ou intellectuelle de l'humanité est inséparable de sa progression matérielle. Or l'action de l'homme sur la nature dépend de sa connaissance des lois des phénomènes inorganiques. La physique et surtout la chimie constituent la base du pouvoir humain. L'astronomie n'y peut concourir qu'en permettant une indispensable prévoyance, au lieu d'une modification du milieu ambiant. C'est une nouvelle occasion de constater l'impossibilité de l'élude du développement social sans la combinaison de la sociologie avec l'ensemble des doctrines de la philosophie inorganique.

Dans tout ce qui précède, je me suis abstenu, pour simplifier mon appréciation, de considérer le poiot de vue de la méthode. II serait superflu de démontrer qu'il faut logiquement se préparer aux études sociales par la connaissance préalable de la méthode positive dans ses diverses applications. Cette préparation intellectuelle duit être accomplie conformément à l'ordre que j'ai établi.

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Telles sont les conditions de la seule éducation susceptible d'introduire l'esprit positif dans l'ensemble des théories sociales.

On ne saurait méconnaître, en poussant jusqu'au bout les conséquences d'un tel principe, la nécessité de faire reposer l'éducation préalable des sociologistes sur Ja philosophie mathématique. C'est là seulement qu'ils pourront acquérir le sentiment de l'évidence scientifique, contracter l'habitude d'une argumentation rationnelle, et apprendre à satisfaire aux conditions logiques de toute spéculation positive en étudiant la positivitô à sa source. Toute idée de nombre et de loi mathématique, déjà interdite en biologie, doit être à plus forte raison exclue des spéculations plus compliquées delà sociologie.

La position encyclopédique de la sociologie est suffisamment motivée par l'examen que nous en avons fait. Les indications contenues dans cette leçon ne peuvent laisser subsister aucun doute sur la subordination de l'étude des phénomènes sociaux à l'ensemble de la philosophie. Mais la prépondérance actuelle de la philosophie métaphysique me fait craindre que cette connexilé ne soit la partie la plus contestée de ma doctrine. En effet, ce précepte est en opposition avec l'appel, si doux à notre orgueil et à noire paresse, adressé par la philosophie métaphysique à toutes les intelligences pour traiter sans préparation les diverses questions sociales.

Nous pouvons apprécier maintenant la réaction de la sociologie sur les sciences antérieures sous le double aspect de la doctrine et de la méthode.

11 serait prématuré de considérer l'influence que la sociologie exercera sur les autres sciences, lorsque, complétant la philosophie positive, elle permettra de

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rendre rationnelle la culture encore empirique de ses différentes parties, en les faisant concevoir comme des branches distinctes d'an tronc unique. Cd tel examen fournira l'une des conclusions de cet ouvrage* 5oos devons nous borner à apprécier id la réaction de la sociologie sur les autres sciences en vertu de ses propriétés soit scientifiques, soit logiques.

A l'égard de la doctrine, le principe de cette réaction résulte de ce que toutes les spéculations scientifiques, ai tant que travaux humains, doivent être subordonnées à la théorie du développement de l'humanité. Si Ton pouvait concevoir cette théorie comme devenue assez parfaite pour qu'aucun obstacle intellectuel n'v bomit la plénitude des déductions, les différentes sciences n'en seraient p!^s que les diverses parties. La faiblesse de notre intelligence et la complication d'une telle étude ne pertL~::ront jamais de réaliser une pareille situation. Néanmoins cette hypothèse fait comprendre la légitime intervention de la sociologie dans tous les ordres de spéculations. Cette intervention semble appartenir aussi à la théorie biol-f.qce de la nature humaine. En effet, la connaissance <?e l'homme individuel doit exercer une influence sur tosU-s les sciences, puisque nos travaux portent Temprcrinle des facultés qui les produisent. Mais cette influence appartient surtout à la sociologie, parce que le développement de l'esprit humain n'est possible que par Tétat socia . Te! est le premier titre de la sociologie à intervenir dan* la culture des diverses sciences,

La sociologie perfectionnera l'étude des relations qui unissent entre elles les différentes sciences, poilue celte étude fait partie de la statique sociale. Mais cette teniance de la sociologie à manifester l'esprit de chaque science d'après l'ensemble de ses relations avec toutes les autres

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sera plus prononcée dans la dynamique sociale, parce que la coordination est surtout dévoilée par le cours du développement commun. Tous les savants qui ont médité sur l'ensemble de leur sujet ont reconnu le secours que peuvent fournir les indications historiques correspondantes pour régulariser, à un certain degré, l'essor des découvertes scientifiques en évitant surtout les tentatives chimériques ou prématurées. Or la véritable histoire scientifique, c'est-à-dire la théorie de la filiation des principales découvertes, n'existe pas encore. Aucune histoire spéciale ne saurait être rationnellement conçue qu'après la fondation de la sociologie, qui doit imprimer à de tels travaux la direction philosophique, qui leur a manqué jusqu'ici.

Celte considération nous amène à apprécier par rapport à la méthode la réaction de la sociologie sur les autres sciences. Chaque science a la propriété de manifester spécialement l'un des principaux attributs de la méthode positive. La participation de la sociologie à la composition du fonds commun des ressources intellectuelles consiste dans l'introduction du mode d'exploration que j'ai signalé sous le nom de méthode historique. Ce nouveau moyen d'investigation, dont la manifestation était réservée à la sociologie, est plus ou moins applicable à toutes les sciences. Il suffit, en effet, de concevoir chaque découverte à l'instant où elle s'accomplit comme constituant un phénomène social qui fait partie de la série générale du développement humain, et à ce titre soumise aux lois de succession et aux méthodes d'exploration qui caractérisent cette grande évolution. D'un tel point de départ, on embrasse aussitôt l'universalité de la méthode historique. Par une telle méthode, on rend les découvertes scientifiques susceptibles d'une certaine prévision rationnelle en appréciant le mouvement antérieur de la

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science, suivant les lois de la marche de l'esprit humain.

Parvenue à une telle spécialité, la prévision historique ne saurait comporter des déterminations bien précises. Mais elle fournira d'heureuses indications sur le sens général des progrès immédiats, de manière à éviter surtout l'énorme déperdition de forces intellectuelles, qui se consument en essais hasardés dont la plupart ne comportent aucun succès. En comparant l'état présent de chaque science, ou même de chaque grand sujet scientifique, à la suite des élats antérieurs, on assujettira l'art des découvertes à une sorte de théorie susceptible de guider le génie individuel, dont la marche propre ne saurait être indépendante du développement collectif. La méthode historique est donc destinée à dominer l'usage de toutes les autres méthodes scientifiques, et à transporter à l'ensemble une progression sagement ordonnée qui n'existe encore que pour les détails. Mais, pour que de telles propriétés puissent être réalisées, il faut que celte méthode transcendante se subordonne à l'esprit de la science où elle prend naissance. La principale condition consiste à ne jamais considérer le développement d'une science quelconque indépendemment de la progression totale.

Ainsi, la sociologie, qui fournit celte nouvelle méthode, devra plus ou moins présider à son application d'après la conception du développement humain. L'état présentées sciences devrait déjà offrir quelques traces de ce moyen supérieur de spéculation; mais sa complication et son développement à peine naissant ne permettent pas d'en apercevoir des exemples très prononcés. Le système des connaissances positives n'en présente encore qu'un seul témoignage irrécusable, qu'il faut aller puiser dans la science mathématique, destinée, à raison de son essor

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