‹ La philosophie pratique de Kant [microform]Chapitre 122 sur 345 · III, p. 46o · texte numérisé non relu

III, p. 46o

Delbos

226 i-A rminsopiiiE phvtiqie de kant

Iht^ de Vusase empirique, non pour le confirmer (car ces "tes le preuves ne'conviennent point aux affirmations rscendintales) », prenons une -Uon n.auva^^ un

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monsonc^e, SI Ion veut, qui a jeic un ^cn

rsocS' Il «e peut .,ue l'on en détermine de proche en p..oel la fois les motifs inuBediats, les causes lom ames^ fou les conditions internes ou externes, constantes ou rdnnelles, par les mêmes procédés qu. rendent compte de où" les eff t! naturels : cela n'empcd.e pou, cependant dU b amer lauteur. Et sur quoi se fonde ce blâme su,on s,n a n^sée que raclion accomplie doit être moralement Ino ë nora ses conditions naturelles antécédentes, 2 'cëusalité de la raison, cp.elle doit être est.mee Toi, en dehors de tout souci d-mlluence antérieure e de Iment, comme une action prinùtive. ™™ed.atc.menUu

pouvoir de la volonté. Nos ^T ^"^"'"- " V^e e" , dé doute se rapporter qu'au caractère empn.que, et elle, j ae SntLulent mal\a part delà nature, du le^-amen e de la liberté. Mais identiquement présente a tou e le ae lions de l'homme dans toutes les c.rconstances du temp 1 ."son n'est point elle-même dans le temps, et, par rappo.t à tout étatnoiveau, elle est déterminante, non pas deter-

"'Letgement moral est donc fondé sur le carac^re Intelli. bli mais n'en saurait être la règle. Les graduelles appronf tions que folt Kant des choses en sol aux exigences de la r:::m<?ne vont pas encore jusqu'à les laisser de^erm.ner par elles dans leur lond; le sujet moral n es qu uue nomination relative du sujet /— "^^-^ .'^^^^J"; ^ pourquoi la raison ne s'est pas déterminée aut.ement, c e.t une iuestlon dépourvue de sens. Demander pourquoi la Tl on n'a pas déterminé autrement les phénomènes, c est u ^^^^.ëstiin qui, sans être absurde, dépasse e beauco.ip la puissance dJ nos facultés : c'est comme si 1 on deman

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