‹ La philosophie pratique de Kant [microform]Chapitre 126 sur 345 · I. III, p · texte numérisé non relu

I. III, p

3. (( Cet argument mérite toujours d'être nommé avec respect, d'est le plus ancien, le plus clair, le mieux approprié à la commune raison liumaiiic II vivifie l'étude de la nature en mérnc temps cpi'il en lient sa [)roprc existence, et qu'il y puise toujours par là de nouvelles forets. Il introduit des fins et des desseins là où notre observation ne les aurait pas découverts d'elle n»ème, et il étend notre connaissance de la nature au mo}en d'un fil conducteur d'une unité particulière dont le principe est en dehors de la nature. Or ces connaissances agissent à leur tour sur leur cause, c'est-à-dire sur l'idée cpii les provoque, et elles fortifient la foi en un su[»rème auteur du monde jusqu'à en faire une irrésistible conviction. » lïl, p. /|23-434-

3. H. Cohen {Kanfs fiegriindun^i c/er Kthik, p. 9.")) et Aug. Stadier (Kants Toleolo^ie and ihre eikenntnisstlieoretische Bedeulung, p. 36-43)

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