‹ La philosophie pratique de Kant [microform]Chapitre 174 sur 345 · I. lit, p. r)53-55'i. o 00 /.r · texte numérisé non relu

I. lit, p. r)53-55'i. o 00 /.r

2 V diverses lettres de Ilamann a Herder(.Sf//////<^w, M, p 070-574 , ^«y

demeister, o^. cit., III. p. 12 ; Otto HolTmann, Herders /irwfe an Joli. Geors Ilamann, 188.), p. aGO) et à SchclVner ((iddemeister, 111, p. 7, p. ^ 'j' relatées dans la notice dont Paul Menzer a lait suivre la Crundle^un^i daii^ l'édition de l'Académie de Berlin, IV, p. 62O-G28, et complétées par des couimunications inédiles dues à A. Warda. ai- 1 à

3. LeUre inédite à llcrder, du 28 mars 1785; communiquée par Warda

Menzer. Ibid-, p. O28.

ajoutez-y ce motif principal, que même la morale, si elle doit, à son achèvement, pousser par-dessus elle jusqu'à la Religion, faute d'un travail préparatoire et d'une détermination sûre de cette première sorte, va s'embarrasser inévitablement dans des difficultés et des doutes, ou bien se perdre dans la chimère et l'exaltation visionnaire ^ ». C'est donc à une exposition directe de sa morale que Kant songeait ; et ce n'est sans doute qu'incidemment qu'il y a mêlé dans sa pensée cette critique de Garve, dont la trace ne se laisse pas retrouver aisément dans son œuvre achevée ^ Faut-il maintenant, par cette première partie de sa morale, dont il parle à Mendelssobn, entendre simplement la première partie d'un livre destiné à développer entièrement sa doctrine, ou plutôt un livre indépendant, mais limité à \\v\Q partie du système.^ Il n'est pas facile d'en décider. Tout ce (pi on peut supposer, d'après des indications de Kant^ c'est que le travail entrepris devait être primitivement plus compréhensif ou plus complet, qu'il a voulu être d'abord nue Métaphysique des mœurs, puis tenté d'être une Crili(pie de la Uaison pratique, qu'en devenant une Grundle- (junr/, un exposé préliminaire, il a cherché d'une part à garder quelque chose de la a popularité » de la Métaphysi(jue des mœurs', d autre part, à aborder les inévitables pi'oblèmes d'une Critique de la Raison pratique, sans s'engager encore à les examiner dans toute leur ampleur. Quoi qu'il en soit, il ne semble pas, du moins à première vue, que ces divers changements d'intention aient trop marqué dans l'ouvrage même. « Dans ce livre, a pu (lire Schopenhauer, nous trouvons le fondement, par suite Tessenliel de son Ethique, exposé avec une rigueur systé-

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