‹ La philosophie pratique de Kant [microform]Chapitre 205 sur 345 · I. iV, p · texte numérisé non relu

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3. ^ oilà pourquoi elle est équivalente de l'idée même de liberté. Kritik der proktiachen Vernunft, V, p. 91.

3. « L'idée de la loi morale est la personnalité môme. » Die ReU'j;ion, ^ F, p. 123.

substances'. Dans son expression plus concrète c est a l'idée de l'humanité qu'elle se rattache, de 1 humanité « considérée tout à fait inlellecluellement^ », conçue dans ^a capacité de réahser une sorte de volonté umverselle, législatrice pour des fins objectives communes . En même temps, elle retient et développe les deux significations qu'elle tient de sa double origine, à la fois chrétienne et juridique. La personnalité, c'est l'homme en ce qu il a de plu. intérieur, l'homme dans sa plus intime union avec la loi morale qui est sainte: voilà pourquoi riiumanité est sainte en sa personnel Cependant cette inviolabihté de la personne, mise au-dessus de tout, même des sentiments en apparence philanthropiques et généreux qui prétendent .ervir autrui sans son consentement, ne peut être garantie nue dans un ordre où seule la loi gouverne, pour les aiTianchir de tout arbitraire, les mutuelles relations humaines : de là l'esprit . juridique )) qui anime la doctrine kantienne, et qui comprend la morahté comme une legahte interne, assurant l'égalité réciproque des agents volontaires, et (( limitant toutes les fins subjectives ' ».

, V dans la Criliciue de la raison pure l'examen des paralogismes de la ,.^V.r.lnfT;p rationnelle, spécialement du troisième, iU, p. 094 097- ^^ot au nue a " ' esonMC » au [.oint do vue théorique désigne pourKanl le .uie lognue q i a ccscience de Ion identité numérique d-^ la d-vers-te de rS enlalionl.mais qui ne saurait être déter.mne -""f ^^l^^^l^^i^j,"^ f divers «eus du terme de personne, et leur rapport c lez kant, v . .l^an.el (.reuer, Z, ne%-,irdor Per.JuMeU hec Ku„l, Vrcluv lur &esclnehte der Plulo-

Sophie, X., p. /40-84-

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