‹ La philosophie pratique de Kant [microform]Chapitre 258 sur 345 · I. V. plus haut, p. 174 sq · texte numérisé non relu

I. V. plus haut, p. 174 sq

'2. Von den verschiedenen Racen der 3Ienschen (^i']']b). — Bestimniung des Bei(rifjs einer Menschenrace (1785). — V. plus haut, p. 160-162.

3. Ueber den Gebrauch teleologischer Principien in der Philosophie, 1788. — Cf. Lose IJldtter, C 5, I, p. 137.

fondamentales que Von fait ensuite agir mécaniquement. Or le concept d'un être organisé, impliquant l'idée d'une matière dans laquelle tout se lie réciproquement comme moyen et fin, ne peut être compris ([ue comme un système de causes finales : il exclut donc, au moins pour la raison humaine, la possibilité d'une explication purement physicomécanicjue. En juger autrement, c'est s'égarer dans les rêves de la métaphysique, ou plutôt, de l'hypermétaphysique. Car la métaphysi(iue véritable connaît les limites de la raison humaine ; elle s'oppose donc à ce que Ton admette, sous quehiue nom que ce soit, une force ([ui, chargée de rendre compte de la finalité manifeste des êtres organisés, y prétendrait en dehors du type sous lequel la finalité nous est connue, à savoir, la représentation, par une intelligence, d'idées produisant certains elTets. Ni mécanisme se substituant par des concepts fictifs à la finalité, ni finalité inconsciente se projetant arbitrairement dans la nature : voilà ce que soutient expressément la philosophie critique '. « Des fins, concluait Kaiit, ont un rapport direct à une raison. que cette raison soit une raison étrangère, ou (ju'elle soil la notre propre. Mais pour admettre aussi des fins dans une raison étrangère, nous devons poser en principe la notre propre comme un analogue de l'autre, parce cpie des fins ne peuvent aucunement être représentées sans une raison. Or les fins sont de deux sortes, fins de la nature ou fins de la liberté. Qu'il doive néeessairement y avoir des fins dans la nature, aucun homme ne peut l'apercevoir a priori ; au contraire, un homme peut parfaitement apercevoir a priori qu'il doit y avoir nécessairement dans la nature un enchaînement des causes et des efiels. Par suite l'usage du principe téléologique par rapport à la nature est toujours enqnri(iuement conditionné. Il en serait de même des fins de la liberté, si les objets de la volonté devaient être préalablement donnés à cette dernière comme principes de détermi-

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