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!\. La Préface est moins catégorique ; elle déclare que le principe du jugement téléologique « n'a point de rapport immédiat au sentiment du plaisir et de la peine ». V, p. 17G.
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LA PHILOSOPHTE PRATIQUE DE K VNT
un seul principe est la source d'un plaisir très remarquable, souvent même d'une admiration sans cesse renaissante : nous soutirons au contraire de penser que nos recherches peuvent se heurter à une irréductible diversité de lois particuUères. Donc pour le jugement téléologique comme pour le jugement esthétique, il y a un sentiment de plaisir fondé a priori, et d'une valeur par suite universelle : dans les deux cas ce sentiment de plaisir repose sur la relation des objets représentés à nos facultés de connaître, avec cette diUérence, que d'une part les objets sont considérés uniquement dans la forme sensible (pi'ils offrent à notre perception, que d'autre part ils sont considérés dans l'unité rationnelle des lois particulières auxquelles ils sont soumis '.
Aux idées par lesquelles Kant entreprend d'expliquer le jugement esthétique comme le jugement téléologique la Critique impose, non seulement ses exigences essentielles, mais encore ses cadres : elles devront se distribuer en une analylujne, une dialectique et une niélhodologie. Bien plus, dans l'analytique du beau, les divers moments dujugement de goût sont successivement considérés, en correspondance avec la table des catégories, au point de vue de la (pialité, au point de vue de lu quantité, au point de vue de la relation, au point de vue de la modahté.
Au point de vue de la (jualité, est beau ce qui procure une satisfaction alTrancbie de tout intérêt. Sans doute l'agréable et le bon sont comme le beau capables de nous satisfaire : seulement l'agréable et le bon, en d('pit de leurs diirérences irréductibles, ont ce caractère commun qu'ils sont liés à un intérêt, c'est-à-dire qu'ils attachent le sujet à Yexistence de certains objets. Ils se distinguent l'un de 1 autre en ce que l'agréable ne touche en nous que les sens