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2. Versuch den Begriff der negativen GrOssen in die WelUveisheit eiri' zufiihren, 1763.
ques, c'est-à-dire une grandeur de sensconlraJre. Il snnnose dans un Hre la présence d'une force inlérieure, con den c n.orae ou reconnaissance de la loi positive, contre 1.: S on agit , ,1 est donc plus qu'un simple défaut, i i.nphque un antagonisme de forces. Même Kant ne eut pas quelon raite comme de simples manques de verti '
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Lnce d , t-'^'^ Pf "'" '"•'"'" P"'^^^"- ^ '« Périmer lé ï" r " ''''"'■ '^' '*^"' ''°'""^° commande d aimer le procha.r. : le nou-amour est une opposition réelle
a amour C est de l'absence d'amour à la iLne. non le absence d amour à l'amour que la din'érence n'est que de
logre ; on va du péché d'omission au péché d'actiJn pa une simple augmentation de forces dans le même sens Lequihbre obtenu par le levier ne se produit que par la»: phcation d une force qui tient le fardeau en repos : qu'on
rompu. De même celui qui néglige de payer ce qu'il doit na qua suivre cette pente pour tromper autrui à son profit, et celui qui ne vient pas au secours de ses semblables n a qu a pousser un peu plus vivement ce mobile pour les léser '.Dans le monde moral comme dans le monde physique, 1 faut une force pour détruire une forcel Ainsi Kant s éloigne nettement de la conception leibnixien.ie qui établi des degrés du mal au bien et conçoit le passage de 1 un al autre sous la loi de continuité °
Et précisément parce que le mal n'est pas un simple défaut, parce qu il est une résistance elTective au bien on ne saurait fixer une mesure absolue de la valeur morale d un homme d après ce que sont ses actes. Supposez à un homme dix degrés d une passion contraireau devoir d'avance par exemple, douze degrés d'eflbrt moral vers l'amour du prochain : ,| sera bienfaisant de deux degrés. Suppose, a un anire (rois degrés d'avarice et sept degrés de pouvoir