‹ La philosophie pratique de KantChapitre 16 sur 361 · Borowski, p · texte numérisé non relu

Borowski, p

3. llippel in Sclilichtegrolls Nelirulo^, p. 231^, cité par Bcniio Erclmatui, Martin Kriutzen, p. i33. — .\. rap[)rochcr ce témoignage de celui de son condisciple Ruhnkcn qui lui écrivait le lo mars 1771 : « Anni triginta sunl lajisi, cuni uterque tetrica illa quidcm, sed utili taincn nec pocnitenda fanaticornni disciplina continebamur. » Cité d'aprcs Rink par Schubert, p. i! i .

ti. Jaclimann, p. 1 19.

5. La prière, selon la Religion dans les limites de la simple raison, est un acte de fétichisme dès que l'on croit par elle exercer une intluence sur les desseins de Dieu. A quoi sert du reste d'exprimer des vœux àun Etre qui n'a pas besoin de ces formules pour connaître nos désirs ? La prière formelle suppose un Dieu dont on aurait mie certitude sensible et qui serait capable de dévier de son plan. Ce qui est légitime et bon. c'est le véritable esprit de prière dans lequel on doit vivre sans cesse, cl qui n'est que la sincère disposition intérieure à se bien conduire, en se servant, non [)as de Dieu pour ses désirs, mais de l'idée de Dieu pour l'affermissement de sa résolution. A la rigueur la prière formelle, peut aider à éveiller l'esprit de prière; mais ce moyen ne vaut que par son utilité toute relative et momentanée ; il ne saurait être

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