I. \, p. /191 sfj. — V. plus haut, p. 9^, p. 17G, p
•i. Ihid.; V. aussi V, p. ^55, p. 473. — V. plus haut, p. 241-2/42.
3. V, p. 467-473. — « Ce n'est pas une preuve de l'existence de Dieu au sens absolu (siwpliciler), mais seulement sous un certain rapport (secunduin (juid}, c'est à-diro relativement au but final (pic l'iiomme moral se propose et doit se proposer, w Ueber die Fortschr'Ute dcr .Velup/iysi/,, Mil, p. 567.
raie, non scientifique'. La réserve même que nous devons garder là-dessus nous interdit de transporter absolument dans l'opération de Dieu cette distinction de la finalité moralement pratique et de la finalité techniquement pratique, qui est seulement relative à nos facultés. Lors donc que nous l'invoquons, nous ne devons pas manquer de nous dire qu'en prenant pour point d appui les exigences et les suppositions légitimes de la raison pratique nous ne pouvons pas cependant y restreindre tout ce qui est possible en soi'. Somme toute, si la loi morale, comme principe de la volonté, donne lieu à un Jugement pratiquement déterminant, comme moyen de juger de la possibilité des choses, elle ne peut donner lieu qu'à un Jugement pratiquement réfléchissant '.
Cette condition, imposée à la raison, de ne définir nos idées du supra-sensible que dans les limites de son usage pratique, a le grand avantage d'empêcher la théologie de se perdre dans la théosophie', en prétendant déterminer des concepts transcendants, ou daus la démonologie', en recherchant des représentations anthropomorphiques de Dieu ; d'empêcher aussi la Religion, qui est la connaissance de nos devoirs comme commandements divins ^ de tourner à la l/iéurgie\ c'est-à-dire à l'opinion mystique d'après laquelle nous avons le sentiment direct d'êtres supra-sensibles et même une action directe sur ces êtres, ou encore de dégénérer en idolâtrie^, c'est-à-dire en une disposition superstitieuse à provoquer les faveurs divines par
I. V, p. 'j-o sq., p. 478-479, noie, p. 497--^oo. — Cf. Heinze, Variesungen Kanis, p. 108 [588], 287 [717]- — Ueher die Fortscliritte der Metaphysik, VIIL p. 54i- — V. plus haut, p. 252-255.
4. Cf. V, p. 494- — Ueher die Fortschritle der Metaphysik, Mil. {.. 508.