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• it's nioitiMiiv 'V verre et de inetlrr «:r »;I.ic.t' (i<' îii ' me (luncnsion que la j -p- "à drs^îTicr. Il î;ni! <)]»<'rer ce eli ni:ro-
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phn'î « uialntenue (!♦■ la sorte; il faut siin-
pleu. r 1rs refîi ts >ur la j^lace, qui produi-
rai» s sur l'épreuve.
l s obtenues par ee procédé sont beau-
conj ^ : ors que celle- fait(îs sur des plantes
C"f;i;let. •■ . lo dessécbées. Elles auront cependant
. !«• i)liis.b( l'.'iîJ. besoin de retouclies pour corrii;er
les défauts de l'original ou accentuer quelques caractères que la compression pourrait avoir dénaturés.
Les algues marines sont encore plus faciles à reproduire, car le mode de préparation que l'on emploie pour ces plantes donne des planches toutes faites et d'une planimétrie absolue ; il faut seulement avoir le soin de les préparer sur du papier fort et uni, et sans filigranes, comme le font très souvent les algologues.
Parties séparées.
Il sera plus facile de photographier des parties séparées de la plante, des feuilles, des fruits, des fleurs, etc., et sauvent ces épreuves auront plus d'intérêt que celles qui représentent la plante tout entière.
Les feuilles pourront être étalées et comprimées derrière une glace, comme nous l'avons indiqué pour les plantes entières, et cette opération se fera sans aucune difficulté ; on pourra encore les photographier librement suspendues devant un fond convenable. C'est par ce dernier procédé qu'ont été obtenus les clichés de l'atlas forestier de M. de Gayffier. Les feuilles ainsi faites sont peut-être plus satisfaisantes, au point de vue artistique, mais souvent elles perdent sous le rapport scientifique ; aussi j'engage fort à user exclusivement du procédé par compression.
Il est inutile de dire que les empreintes végétales que Ton rencontre dans certaines couches géologiques donneront des résultats absolument semblables à ceux que l'on obtient avec des feuilles fraîches.
Les coupes de bois y les fruits ne présenteront aucune difficulté, et je n'ai aucune recommandation spéciale à faire à ce sujet.
Les fleurs ne donneront pas toujours un résultat aussi complet qu'on pourrait le désirer; cependant, en cherchant avec soin à mettre dans une position rationnelle une fleur simple ou composée, on obtiendra encore d'assez bonnes épreuves.
Il sera plus aisé de photographier une fleur disséquée et dont toutes les parties auront été disposées comme on a l'habitude de le faire. La première opération consistera donc à séparer chacune des parties qui composent chaque verticille, et à les disposer symétriquement, soit en rangées horizontales, soit au contraire autour de l'axe, ainsi qu'on le pratique pour les diagrammes. Si quelques-unes de ces parties (étamines, pistil) étaient d'une trop grande épaisseur, on chercherait à les amincir en les diminuant avec un scalpel, de façon à ramener à peu près tous les organes sur un même plan. On colle à la place voulue chaque partie séparée, soit sur une feuille de carton blanc, soit sur une glace transparente, ainsi que nous l'avons indiqué pour les coquilles. Aussitôt cette opération terminée, on fait poser le plus tôt
possible et sans attendre que les sépales et surtout que les pétales soient fanés. Si quelques points n'ont pas sur le cliché la netteté voulue, on cherche, par la retouche, à donner à l'image ce qui peut lui manquer.
Dans toutes ces circonstances, on aura à faire usage d'objectifs aplané tiques, et il conviendra de les diaphragmer assez fortement pour obtenir une netteté complète sur toute Tétendue de l'image.
Le microscope est continuellement employé pour les recherches d'Anatomie végétale, et tous ceux qui se sont adonnés à ce genre d'étude savent combien les dessins sont longs à exécuter, même avec la chambre claire. La Photographie sera, dans ce cas, un auxiliaire merveilleux; elle permettra d'économiser un temps précieux, en donnant la possibilité de faire, en un instant, l'image d'une préparation qui aurait demandé plusieurs heures de travail au dessinateur le plus expérimenté. Nous verrons bientôt quelles sont les méthodes photographiques qu'il faut employer alors.