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APPAREIL TALBOT

serait un manque de uetteté. Le meilleur moyen est de faire placer deux forts chevrons en bois recouverts de rails en fer, le tout scellé dans le mur aux extrémités de la pièce dans laquelle on veut installer l’appareil, qui sera lui-même monté sur un fort chariot garni de quatre roues en fonte portant sur les rails. L’écran sur lequel se dessine l’image agrandie sera également muni de roulettes ajustées sur les mêmes rails, afin de pouvoir l’avancer ou l’éloigner à volonté, dans une position parallèle au plan de l’appareil.

Quant au maniement du miroir pour maintenir les rayons solaires au centre de l’objectif, rien n’est plus facile en se servant des deux boutons qui commandent les engrenages E D. Lorsque le soleil sera amené dans l’axe de l’appareil, il suffira de tourner légèrement ces boutons deux ou trois fois par minute pour suivre la marche du soleil pendant l’opération.

Fig. 6o. — Appareil amplifiant par la lampe à oxygène, système Talbot,

On règle l’appareil et la mise au point exactement comme il a été décrit'précédemment pour la chambre solaire sans réflecteur.

Appareil Talbot pour amplific^ation au moyen d’une lampe à oxygène. — Dans cet appareil, que nous

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représeuloiis figure 65, l’éclairage est produit au moyen d’une lampe spéciale dans laquelle l’alcool esl à l’abri de l’ébullition, et peut servir également à l’éclairage du gaz oxygène et hydrogène.

Un gazomètre produit l’oxygène, l’emmagasine en le comprimant, et en alimente la lampe pour les opérations.

La lumière émanant du crayon photogénique est absolument fixe et d’une puissance actinique suffisante pour produire en quelques secondes des épreuves agrandies sur papier ioduré, ou des clichés de grandes dimensions d’après un positif par transparence.

La chambre d’agrandissement se pose bien de niveau sur un solide chevalet au milieu d’une pièce obscure ; le cliché est mis dans son cadre et placé au foyer de l’objectif au moyen de la crémaillère B. Le récipient de la lampe est rempli d’alcool de bonne qualité; on place le crayon photogénique G tel que le montre la figure, afin qu’il ne soit ni trop près ni trop loin du jet d’oxygène X, et de manière qu’il n’y ait aucune déperdition d’oxygène. La mèche devra toujours être au niveau du jet X, et la lampe placée dans l’appareil en face et au niveau du centre de la lentille.

On dévisse la partie inférieure de la boule G du gazomètre, on verse de l’eau claire sur la partie supérieure du cylindre, jusqu’à ce qu’elle arrive au niveau du tube d’écoulement D; on ferme le robinet E, puis on verse dans la boule G environ 100 grammes de sels à oxygène. Cette boule est revissée, la lampe est allumée et le tout est placé comme l’indique la figure. Dès que l’eau commence à s’écouler par le tube D, on enlève la lampe F’, en faisant tourner le support; l’oxygène continuera à se dégager de lui-même, et se rendra dans le cylindre intérieur J, qui montera doucement; quand il arrivera à une hauteur de 50 centimètres environ, il y aura un léger ballottement qui indiquera qu’il est rempli d’oxygène. Après avoir ajusté le tube en caoutchouc H sur le robinet E, on le fait passer par l’ouverture O, et on l’ajuste ensuite sur le tube K de la lampe qui doit se trouver en face du condensateur; on ouvre le robinet E, qui a pour effet de dégager la lumière oxygénée et de la projeter sur le conden-

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