TAILLES
de chaque catégorie
Naine et extraordinaire-
de taille :
ment petite de a à....
Très petite.
Petite, limite très petite
Petite, proprement dite.
Petite, limite moyenne..
i“, 5 9 ± o">,ox
Moyenne, limite petite..
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Moyenne, proprement
dite.
Moyenne, limite grande.
Grande, limite moyenne.
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Grande, proprement dite.
Grande, limite très grande
Très grande..
Extraordinairement
grande et géante, de..
Total.... 1000.
Nous avons intentionnellement attribué aux catégories avoisinant la moyenne des limites de divisions plus serrées, les individus qu’elles sont destinées à grouper et à distinguer étant beaucoup plus nombreux.
On reconnaît qu’une sériation de rubriques descriptives est arrivée à un nombre suffisant de subdivisions, lorsque la confusion entre deux qualificatifs consécutifs dans la série peut se produire facilement et sans inconvénients. On est assuré, au contraire, que les cas intermédiaires n’ont pas été trop multipliés, autrement dit qu’ils sont en nombre nécessaire, en constatant qu’il serait impossible
de confondre entre elles deux subdivisions séparées par un ou plusieurs intermédiaires.
Ainsi on pourrait mélanger sans inconvénient la taille moyenne de i m , 65 avec la taille moyenne limite petite de i m ,'63, ou encore avec celle dite moyenne limite grande de i m , 67 , mais il serait difficile de confondre le plus petit de ces trois exemples, i m ,63, avec le plus grand, i m , 67 ; la chose nous paraît même impossible de la part d’une personne ayant quelque expérience du toisé.
Il est indiscutable qu’en pratique la notation de la taille en centimètres sera toujours préférable au vocabulaire le plus parfait. 11 ne faut donc voir dans notre exemple qu’un procédé pour démontrer les règles qui nous ont servi à établir nos rubriques descriptives.
La marche de la nature est une; les lois de groupement et de graduation que l’observation des chiffres de la taille nous a révélées se retrouvent pour les formes de front, de nez, de bouche, d’oreilles, etc. La description de ces organes ne sera aisée qu’autant que notre procédé sera conforme à l’idée générale qui s’en dégage et qui se résume en : sériation graduée des expressions permettant d’assigner une place précise aux intermédiaires qui, dans la nature, forment la majorité, tandis que la langue usuelle ne vise que les cas extrêmes bien tranchés. — C’est ce même principe que les naturalistes, en se plaçant à un autre
point de vue, ont résumé dans l’adage : Natura non fdoit sallus : La nature ne fait pas de sauts.
On a aussi à lutter contre l’emploi habituel de qualificatifs très expressifs, mais dont le sens englobe plusieurs attributs différents.
Ainsi la notation de la nuance du teint serait à la fois plus aisée, plus rapide et plus exacte si les rubriques des formulaires distinguaient toujours la coloration sanguine de la coloration pigmentaire, le premier terme ne visant que la quantité plus ou moins grande de sang que la transparence de la peau laisse percevoir, et le deuxième, que les variations de la matière jaunâtre qui colore plus ou moins abondamment la peau de tous les humains, même ceux de race blanche.
Pour apercevoir la série des intermédiaires constituant un groupe binomial et conduisant d’un extrême à l’autre, il faut pousser l’analyse et la décomposition des caractères jusqu’à ce qu’il soit possible de répondre à chaque rubrique par l’un des qualificatifs petit, moyen ou grand, ou par une sériation de termes analogues.
Exemple : quand on parle d’un nez en pied de marmite ou en bec d’aigle, chacun entend le sens de ces expressions. Mais la sériation qui permettra de passer insensiblement de l’un à l’autre ne se laisse percevoir qu’à la suite d’une décomposition méthodique dont nous allons indiquer la marche.
Remarquez d’abord qu’il s’agit ici d’un solide, ce qui nous conduit immédiatement à séparer la description de la forme de celle des dimensions : quand, par exemple, en parlant de la montagne du Puy-de-Dôme, on dit qu’elle a la forme d’un pain de sucre, il est évident que ces mots ne visent en rien la hauteur de son sommet au-dessus du niveau de la mer.
En ce qui regarde la forme du nez, c’est la vue de profil qui nous offrira les lignes les plus tran-
Fig. 7.
chées, les plus simples, les plus faciles à reconstituer. Dans le profil ABC (fig. 7 ) considérons successivement la base B G et la ligne AB du dos du nez.
La base peut se présenter sous trois aspects différents, suivant que sa direction générale est relevée, horizontale ou abaissée. La sériation devient évidente et nous pouvons concevoir entre chacune de ces trois formes autant d’intermédiaires que nous voudrons, permettant de passer du groupe des
A PPENDICE.
nez très relevés à celui des très peu relevés, pour arriver à celui des horizontaux, gagner les légèrement abaissés et finir aux très abaissés.
Le profil du dos du nez, considéré isolément, se répartit de même en trois types bien distincts : le concave, le rectiligne et le convexe {fig. 8); ces trois lignes sont susceptibles chacune d’une légère ondulation ou sinuosité dans leur trajet, d’où les variétés de concave-sinueux, rectiligne-sinueux et convexe-sinueux. Si nous ajoutons que le profil convexe peut aussi être formé par la réunion de deux lignes droites, d’où la variété busquée, nous aurons énuméré toutes les formes de profil du nez qu’il est possible de rencontrer et même, d’imaginer, nous aurons passé du nez en pied de marmite à celui en bec d’aigle par degrés insensibles.
Nous avons eu occasion d’étudier la répartition de la forme du nez dans une agglomération de 1 000 adultes du sexe masculin, âgés de 25 à 35 ans, originaires du département du Rhône; nous avons trouvé les chiffres suivants ( ' ) :
Nez concaves, Nez rectilignes, Nez convexes,
La forme moyenne ou rectiligne réunit à elle
(') Auxquels il faut ajouter 146 nez sinueux se rattachant indistinctement à l’une des trois formes.
CONSIDÉRATIONS SUR LE SIGNALEMENT. g3
seule autant de cas que les deux autres ensemble. C’est exactement la même répartition que celle que nous avions observée précédemment à l’occasion de la taille.
Pour analyser les dimensions du nez, nous rappellerons sommairement que la forme générale de cet organe étant celle d’une pyramide, il importe d’y distinguer trois dimensions (fig. 7 ) : i° la hauteur, appréciée du creux A de la racine du nez au milieu C de l’intervalle des narines; 2 0 la saillie, mesurée de la pointe du nez B au même point C entre les narines ; 3° la largeur ou intervalle maximum des narines.
Les qualificatifs très petit, petit, moyen, grand, très grand, accolés à chacun des mots hauteur, saillie et largeur, distingueront suffisamment chaque cas.
On peut abréger la notation des dimensions, en remplaçant les mots : hauteur petite ou grande par ceux de haut et court; largeur petite ou grande par ceux de large et étroit; saillie petite ou grande par proéminent et aplati. L’absence d’indication impliquera que la dimension passée sous silence est moyenne. La langue usuelle ne procède pas autrement; quand on dit, par exemple, d’un nez qu’il est long ou court, large ou étroit, sans parler de sa proéminence, on en conclut naturellement que cette dernière est moyenne.
De toutes les indications relatives au nez, la
largeur est la seule qui s’apprécie mieux de face que de profil.
Le rapport du nez avec les régions qui l’avoisinent se prête au même examen analytique. Le bas de la face avance-t-il, les deux mâchoires ou uniquement la supérieure offrent-elles du prognathisme, le bas du nez sera rejeté dans la même direction et la ligne de son dos fera avec la verticale un angle d’autant plus grand que le prognathisme sera plus prononcé.
Cette particularité, lorsqu’elle est accentuée, se relève au moyen de l’une des formules : prognathisme des mâchoires, prognathisme de la mâchoire supérieure ; ou encore plus simplement : proéminence du bas de la face.
Il en est de même pour l’angle formé par la ligne du dos du nez avec le profil du front.
Le front, considéré quant à son inclinaison, peut être ou bombé, ou droit, ou légèrement fuyant ou très fuyant. Sous le rapport des dimensions, il n’en présente que deux, la hauteur et la largeur qui, prises isolément, peuvent être chacune petite, moyenne ou grande.
Les sourcils doivent être séparés des arcades sourcilières qui correspondent aux deux bandes osseuses leur servant de support. Les arcades sourcilières proéminentes accompagnent presque toujours les fronts fuyants, les arcades effacées, les fronts bombés.
CONSIDÉRATIONS SUR LE SIGNALEMENT. g5
Les sourcils sont abaissés, arqués, horizontaux ou relevés, suivant leur direction. Ils sont réunis, touffus, mal plantés, en brosse ou fins, grêles, en pinceaux, suivant leur abondance ou les particularités de leur implantation. Ces derniers s’observent du reste mieux sur la face que sur le profil.
Nous terminerons l’examen du profil par l’étude de l’oreille qui, grâce aux multiples vallons et collines qui la sillonnent, est le facteur le plus important au point de vue de l’identification.
Il est presque impossible de rencontrer deux oreilles qui soient identiques dans toutes leurs parties, et les variations de conformation si nombreuses que présente cet organe paraissent subsister sans modification depuis la naissance jusqu’à la mort. Nous croirions volontiers que la notation de certaines particularités de l’oreille sur les registres de l’état civil, au moment de la naissance, suffirait pour rendre impossibles les substitutions de personne même entre adultes.
Immuable dans sa forme depuis la naissance, réfractaire aux influences de milieu et d’éducation, cet organe reste, durant la vie entière, comme le legs intangible de l’hérédité et de la vie intra-utérine. Et pourtant, à cause même de son immobilité, qui l’empêche de participer aux jeux de physionomie, aucune partie de la face n’attire moins les regards du profane. Notre œil a aussi peu l’habi-
PPENDICE.
tude de l’observer que notre langue de la décrire.
Enfin, les dénominations de ses principales parties composantes n’ont été l’objet que d’une description très sommaire, dans la plupart des Traités d’Anatomie (<).
Il suffira de nous attacher à la notation des saillies qui délimitent les dépressions, pour avoir en même temps une idée de ces dernières, ce qui nous permettra d’abréger de moitié notre description.
Les saillies sont au nombre de cinq.:
i° La bordure de l’oreille ou hélix, éminence demi-circulaire qui, prenant son point d’origine en A ( fig . 9 ), au centre de l’oreille, au-dessus du conduit auditif, gagne la périphérie et borde comme d’une gouttière les deux tiers supérieurs de l’oreille.
2 0 Là où elle prend fin, commence le lobule, éminence molle, arrondie, qui termine en bas la circonférence du pavillon.
3° Puis nous rencontrons le tragüs, petite saillie cartilagineuse, aplatie, triangulaire, placée en dehors et au-devant du conduit auditif. Sa forme présente peu de variations individuelles.'
4° Vis-à-vis, séparé par le conduit auditif, se
(’ ) MM. Féré et Saglas, La Morphologie de l’oreille externe. - D" Lannois et J. Jdlia, De l’oreille au point de vue anthropologique. (Bibliothèque d’Anthropologie criminelle et des sciences penales du professeur Lacassagne). In-8; 1889 (Lyon, Storck, édit.).
trouve I’anti-tragus, mamelon plus petit que le précédent, mais de valeur signalétiquebien supérieure.
5° Enfin, au-dessus, le repli de I’anthélix qui, après s’être élevé de o m ,oi environ, se bifurque
Fig. 9 .
en deux branches, la supérieure et l’ horizontale, cette dernière venant rejoindre l’hélix au-dessus du sillon originel. "
Remarquons que l’ordre d’énumération que nous venons de suivre permettrait de dessiner les multiples contours de l’oreille sans avoir à lever la plume, en partant du point A (fig. 9 ), pour finir
PPENDICE.
au point M. Ce trajet est indiqué sur notre figure par l’ordre alphabétique des lettres capitales qui séparent chacune des sous-divisions dont nous allons décrire les variations morphologiques les plus caractéristiques.
La bordure peut être décomposée en quatre
Fig. 10. Fig. ir.
Oreille dont tous les Oreille dont tous les eacaraetères ont été pous- ractères ont été poussés au sés au minimum. maximum.
parties : le sillon d’origine AB, la partie antérosupérieure BC, la postérieure CD, et la finale DE. Chacune de ces parties peut varier indépendamment en dimensions, c’est-à-dire être petite, moyenne ou grande. Il arrive même assez frc-
CONSIDÉRATIONS SUR UE SIGNALEMENT. 99 quemment que les portions naissantes et finales (AB ou DE) manquent complètement. D’autres fois, la portion CD est plus développée que la supérieure , ou c’est l’inverse. Les irrégularités de
Fi S- M. Fig. i3.
Oreilles dont les caractères correspondants ont été poussés alternativement au maximum et au mininum.
contour qui en résultent sont très caractéristiques. Enfin, la partie finale DE peut être elle-même très développée et se continuer jusqu’à travers le lobule pour finir contre la joue.
Le lobule doit être considéré sous le rapport :
a. Du CONTOUR DE SON BORD libre EF, qui peut se terminer en pointe descendante et collée le long de la joue, ou en équerre ou en ellipsoïde arrondi.
b. De son degré d’adhérence a la joue FH, la-
iP P END ICE.
quelle peut être complète, ce que nous exprimons par le mot fondue; ou y être jointe par un repli membraneux qui ne devient visible que lorsqu’on cherche à éloigner le lobule de la joue; il peut enfin en être séparé complètement par une échancrure.
c. Du MODELÉ DE SA SURFACE ANTÉRO-EXTERNE G, laquelle peut être traversée par le prolongement de l’hélix, unie ou en éminence mamelonnée.
d. De sa dimension en hauteur, laquelle peut être petite , moyenne ou grande.
\ L’anti-tragus présente une ligne générale de direction dont I’inclinaison peut varier de Vhorizonhalité (la tête étant supposée dans sa situation normale), à une obliquité de 45°. Par rapport à cette ligne, figurée sur notre dessin par un pointillé HI, l’anti-tragus peut se profiler en ligne à concavité supérieure, ou rectiligne, ou légèrement sinueuse, ou franchement saillante. Enfin I’anti-tragus (et notamment son extrémité libre).peut être ou complètement renversé en dehors ou droit. Les cas intermédiaires sont les plus nombreux. Toutes les questions de forme mises à part, l’anti-tragus peut varier encore sous le rapport de sa dimension absolue.
Les parties IR et KL du repli de I’anthélix peuvent être chacune séparément petite, moyenne et grande. Lorsque l’anthélix, et notamment la branche supérieure KL, est peu accentuée, l’oreille
s’écarte de la tête et prend la forme d’un cornet qui la fait ressembler à l’oreille des mammifères. La portion horizontale KM de l’anthélix a une direction soit franchement horizontale, soit oblique, soit intermédiaire.
L’ensemble du pavillon, en y comprenant le lobule, peut être uniformément écarté de la tête, d’où la forme appelée pédonculée par certains auteurs. D’autres fois, l’écartement est surtout notable dans la partie postérieure ou supérieure, ou même inférieure du pavillon.
Il faut encore signaler la présence de la saillie qu’on observe sur un certain nombre d’oreilles entre les points C et D. Cette protubérance est appelée tubercule de Darwin, du nom du naturaliste anglais, qui voyait en elle une survivance de l’oreille en pointe de certains singes Qfig. i3).
Après cette analyse des traits du profil, passons à ceux de la face. Nous avons déjà fait remarquer (Chap. I) que, si ces derniers présentent moins d’éléments invariables d’identification, leur mobilité les rendait par cela même plus intéressants en ce qu’ils nous renseignaient quelque peu sur l’état psychologique permanent ou momentané du sujet.
Parmi ces caractères d’individualité, beaucoup, malheureusement, échappent au portrait photographique. Nous citerons entre autres la vivacité souvent si caractéristique des muscles de la face et
notamment des yeux; le regard long et réfléchi , opposé au regard court et vif; le clignotement du myope, le froncement sourcilier de l’hypocondriaque, etc.
Passé l’âge de trente ans, l’arrivée des rides commence à donner à la face une valeur physionomique permanente, en imprimant sur la peau, en sillons de plus en plus accentués, les stigmates des jeux de physionomie les plus communs à chacun. C’est pourquoi un portrait est d’autant plus intéressant et plus facilement identifiable que la personne représentée est plus âgée et plus ridée.
La coquetterie, qui fait attacher tant d’importance à l’arrivée des rides, leur a depuis longtemps assigné une nomenclature bien connue de tout le monde : les rides horizontales du front, le pli vertical intersourcilier , la patte d’oie si redoutée ou rides temporales, le sillon naso-labial qui, comme un grand accent circonflexe, descend obliquement des ailes du nez vers les commissures de la bouche, le double menton, etc.
Ilne faut jamais perdre de vue, quand on étudie les sillons et les rides de la figure, le point qui a été mis en lumière dans les belles études, photophysionomiques de Duchenne de Boulogne, c’est que la direction des.rides est nécessairement perpendiculaire à la direction des muscles qui les produisent. Quant à l’étude dés sentiments passion* nels qui mettent ces muscles en mouvement, c’est
CONSIDÉRATIONS SUR UE SIGNALEMENT. Io3
Jà un sujet trop étendu et trop complexe pour être traité utilement ici. Le lecteur que la question intéresserait devra recourir soit aux Traités spéciaux de Duchenne de Boulogne ou de Darwin, soit à l’abrégé si clair que M. Mathias Duval en a présenté dans son Anatomie artistique.
Aux modifications d’origine plus ou moins passionnelle imprimées sur la figure viennent s’ajouter les altérations encore plus graves qui résultent de la perte des dents et des cheveux. Les joues se creusent, les pommettes saillissent sous la peau, les yeux s’enfoncent. Quelquefois, au contraire, un engraissement démesuré s’accentuant avec l’âge produit des résultats opposés.
La chute des cheveux suit deux voies : la calvitie frontale, qui efface la ligne d’implantation des cheveux en cinq pointes et élève le front ; la calvitie tonsurale, qui se définit d’elle-même, vient généralement après la première, avec laquelle elle ne tarde pas d’ailleurs à se confondre pour produire la calvitie pariétale (du nom des deux principaux os du crâne qui forment cette partie de la tête).
Tout le monde sait que ce sont les cheveux qui couvrent les temporaux et l’occipital qui résistent le plus longtemps.
Les poils de la barbe et des sourcils, loin de décroître avec l’âge, augmentent généralement en nombre et en vigueur.
Quelquefois enfin un cas morbide spécial amène
la perte complète et absolue des cheveux et de la barbe et produit cet état que les médecins qualifient à?alopécie totale.