‹ La physiologie généraleChapitre 170 sur 218 · Delage, op. cit., p. 149, note · texte numérisé non relu

Delage, op. cit., p. 149, note

dans rœuf, et son demi-noyau se rofusionne avec le pronucléus femelle, dont il s'était séparé un instant, reconstituant ainsi la condition de Tœuf à un seul globule polaire K

Mais 0. Hertwig- avait déjà fait remarquer que la détermination de l'œuf, chez les animaux qui produisent à la fois des œufs parthénog'énétiqucs et des œufs ordinaires (daphnies), est de beaucoup antérieure à l'émission des globules polaires, les premiers restant petits et pauvres en matières lécithiques, les seconds devenant gros et riches en réserves nutritives. D'ailleurs, Platner, Blochmann, Henking, ont montré que, dans certains œufs partliénogénétiques, le second globule polaire se forme, se sépare complètement et que, cependant, les œufs ne s'en développent pas moins sans aucune fécondation. Enfin, tout ce qu'on a pu établir, c'est que, d'après les observations de Giard et de Boveri, les œufs à parthénogenèse prédestinée n'ont qu'un globule polaire, tandis que ceux à parthénogenèse facultative en ont deux ^.

L'interprétation de ce dernier fait est des plus incertaines, car on doit admettre que l'émission du second globule polaire entraîne l'élimination de substances plastiques nécessaires à la condition n" 1 et par conséquent la nécessité de la fécondation. Gomment, dès lors, des ovules ayant subi la réduction chromatique complète, peuvent-ils rester en état de vie élémentaire manifestée et reproduire le cycle évolutif auquel ils ont été empruntés? La seule solution acceptable serait de supposer que la réduction chromatique ne conduit pas toujours nécessairement le plastide à la condition n° 2, et que dans ce cas, le recoupement du segment chromatique se faisant dans !e même sens, le groupe quaterne n'élimine ni a ni 6, mais conserve la moitié de a et de h (ci-dessus, p. 390). Ce n'est là d'ailleurs qu'une vue hypothétique ; il importe pourtant de remarquer que la parthénogenèse facultative n'est pas moins exceptionnelle que cette persistance de la condition n° 1, après

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