‹ La physionomie comparéeChapitre 16 sur 34 · J0 la IMIYSIO.NOMIK CUMI'AIIKK · texte numérisé non relu

J0 la IMIYSIO.NOMIK CUMI'AIIKK

maux, et jusqu'aux nuages, ont lounii à l'écrivain autant de traits dont chacun est l'analyse d'un des effets particuliers destinés à l'ornier le tout ensemble comme dans un tableau. On remarquera de même, en ce qui concerne les deux personnages du drame, que l'auteur décrit leur costume, leurs outils, la disposition de leur attirail, et jusqu'à leur pauvre nourriture, avec autant de détail et de soin que leur visage et que leur corps.

Enfin, et ce n'est pas là le moins intéressant, on pourra voir, aux nombreux passages que nous avons signalés par des italiques, autant de métaphores ou locutions métaphoriques qui permettront de juger à quel point, môme dans un style énergique et sobre comme celui-là, l'esprit humain est asservi au besoin de cette métaphore, sans laquelle il ne pourrait rien exprimer parce qu'il ne pourrait rien connaître.

Pour mettre le lecteur à même d'apprécier comment l'œuvre d'art ressemble ici à l'artiste, nous ajouterons que Francis Wey était un homme vigoureux, de petite taille, aux traits accentués ; d'une raison ferme, d'un bons sens admirable, brusque et profond plutôt que tendre dans ses sentiments, et que, pour tout dire, il était de cette forte race franc-comtoise si caractérisée par son intelligence et par son énergie.

Voici donc le morceau dont il s'agit. Il est tiré du Bouquet de cerises^ une nouvelle qui fait partie d'un volume intitulé : Petits Romans.

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