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ÉLÉMENTS ABSOLUS DE LA PHYSIONOMIE

Les éléments absolus de la physionomie sont, dans l'ordre de leur importance :

Le sexe ;

Le tempérament ;

L'âge ;

Le type ;

La taille ;

Les traits.

Le Sexe. — De tous ces éléments, le sexe est ce qui domine tout, puisqu'il est l'expressioij de la loi la plus essentielle de la vie animale. La nature ne s'est pas contentée d'établir dans l'organisation des êtres vivants le dualisme sexuel : elle a voulu, on peut le dire, le modeler, le peindre et le graver, l'arborer, en un mot, d'une manière tellement visible, tellement éclatante, qu'il ne put jamais être perdu de vue un seul instant. Par un des continuels miracles de sa sagesse, elle a voulu encore que ces signes extérieurs fussent à la fois, pour chacun des deux sexes, la marque évidente de ses aptitudes, la for-

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mule même de sa beaulé, et le eliarme iirù.sislihle (iiii les entraîne l'un vers l'autre.

Formes de la femme. — Une taille moins élevùe, l'absence de barbe, des hanches plus larges et un buste moins développé, l'ampleur du sein, les mains et les pieds délicats, peu de saillie dans les muscles, la finesse de la peau et la longueur des cheveux ; ajoutez à cela une voix douce et une faiblesse charmante : voilà la femme.

Fille, épouse, mère, amie, elle est placée à côté de l'homme pour perpétuer notre race, élever les enfants et répandre, sur la famille et sur la société qui l'entourent, les trésors de son dévouement et de sa tendresse, les charmes de sa grâce et de sa beauté.

De là, dans toute sa personne, quelque chose de plus doux et de plus paisible que dans l'homme ; des mouvements moins brusques, plus harmonieux ; des attitudes réservées ; des regards plus modestes; un langage plus fin et plus timide, une démarche moins hardie et dont la grâce ondoyante se perd dès qu'elle devient trop rapide; ce visage enfin où, par son regard, par son sourire, par son silence même à défaut d'autre langage, la femme nous dicte la loi souveraine de l'amour.

Ses traits délicats sont plus propres à exprimer les sentiments doux et profonds que les passions violentes et passagères. Toutes les formes de la femme tendent à l'ovoïde.

Formes de F homme. — Dans l'homme, au contraire, et cela seul suffira pour le caractériser d'un trait, les formes sont prismatiques. Il est en tous points l'opposé de la femme : et de même que celle-ci nous paraît d'autant plus attrayante qu'elle réunit au plus haut degré les apanages de son sexe, de même on peut dire que plus son extérieur le fait voir tel qu'il doit être, plus l'homme peut espérer plaire à la femme.

Toutes ces différences se traduisent sur leur physionomie par des expressions correspondantes et qu'il suffit de signaler.

Voilà pour la règle. Des exceptions, d'autant plus rares que les mœurs d'une société sont plus régulières, nous montrent parfois des femmes viriles, des hommes efféminés. A voir certaines personnes comme nous en avons tous connu, on dirait vraiment que le sexe de l'âme n'est pas toujours conforme à celui du corps : chez ces amazones, ces chasseresses, ces héroïnes guerrières, je ne puis m'tMupê-

cher de voir des âmes d'homme enfermées et se déhattant dans un corps de femme.

Qu'elles soient inspirées par un instinct naturel ou par des habitudes acquises, ces usurpations d'un sexe sur l'autre s'accordent en général avec des aptitudes personnelles qu'elles ont pour effet d'accentuer de plus en plus. Les manières, le langage, la pensée même, finissent par prendre l'accent et l'aspect du sexe qu'on usurpe, si bien que, le costume aidant, c'est à s'y méprendre.

On m'a raconté qu'une femme, très habituée à porter l'habit d'homme, disait qu'elle oubliait parfois son sexe; une autre, qui avait toujours vécu sous cet habit, ayant été arrêtée et son sexe découvert, se pendit de désespoir dans sa prison.

Et cependant, malgré l'évidence et la netteté des différences qui donnent à chaque sexe son caractère, il est intéressant de voir combien c'est l'ensemble qui les marque, bien plus que les détails. A part ce qui est absolument essentiel, tout ce qui consiste dans les hgnes, les formes, les proportions du corps, ne diffère pas autant qu'on pourrait le croire. Tel homme a des hanches développées, tel autre, des pieds ou des mains de femme, et réciproquement on voit des femmes chez qui tel trait du sexe féminin se marque mal ou manque tout à fait: c'est ainsi, par exemple, qu'il y a des hommes imberbes et des femmes à barbe .

Quant au visage, on ne saurait croire à quel point les traits se ressemblent: donnez à une personne un peu jeune la coiffure d'un autre sexe et cachez le corps, vous aurez peine à distinguer une femme d'un homme.

Le Tempérament. — Le tempérament, au point de vue de la physionomie, est une disposition particulière de la constitution organique qui donne à l'activité de chaque homme des degrés correspondant à la nature de chaque tempérament, et dont la mesure peut se lire, en quelque sorte, sur la personne humaine.

Bilieux. — Le bilieux est brun, sec, jaune, maigre ; il a plus de tendons et de cartilages que de muscles ; il est concentré, violent, irascible, énergique, dominateur ou farouche, dur à autrui et parfois à soimême, rarement heureux: tout bon ou tout mauvais, et généralement d'une intelligence supérieure. Ses traits sont profondément marqués, ses angles aigus, ses crêtes saillantes et osseuses, ses lignes droites.

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Nerretw. — Le nerveux est délicat, sensible à l'excès, variable, faible, plus spirituel qu'intelligent, plus tendre que vraiment bon. Malheureux Protée du sentiment, il se transforme sans cesse, et, loin de résister aux influences qui l'entraînent, s'y jette en croyant faire sa volonté. Ses muscles sont peu développés, sa fibre est lâche. Ses traits sont fins, ses lignes mêlées de droites et de courbes, ses mouvements gracieux.

Sanguin. — Chez le sanguin, le système musculaire commence à se développer. Il a la peau claire et fine; la circulation, plus active, donne à toutes ses fonctions une facilité et une ampleur d'où résultent pour lui l'aisance et la rapidité des impressions et des mouvements, mais aussi, peu de persistance en tout. Ses traits sont larges, ses lignes courbes.

Flegmatique. — Enfin, dans le flegmatique, le rôle des muscles et des humeurs prédomine sur celui du sang et des nerfs. Il y a dans toute sa personne une sorte de stagnation calme qui donne à ses actions et à ses sentiments plus de lenteur et de poids. Il est parfois indifférent, mais souvent très bon, et presque toujours ce tempérament est celui du sage et de l'homme d'affaires. En lui les lignes sont larges, les traits empâtés ; il est gras.

Cette classification des tempéraments, bien qu'au point de vue scientifique elle prêle à plus d'une critique, n'en est pas moins suffisante pour notre sujet. C'est celle que le langage et les idées courantes ont adoptée, et elle semble si bien représenter les principales catégories de l'espèce humaine, qu'au seul énoncé d'un de ses termes, chacun de nous voit tout de suite se dessiner non pas le portrait, mais un croquis énergique de Thomme dont on parle. Vous me dites que tel homme est bilieux, ou sanguin, ou nerveux, ou flegmatique : d'ici je le vois ; pour un peu je le jugerais.

L'Age. — L'âge, en dépit des illusions de la plupart d'entre nous et sauf l'heureuse exception pour un très petit nombre, est de tous les caractères absolus le plus absolu, et le temps, ce juge inflexible, grave sur nous ses arrêts de façon à ce ([ue nul n'en ignore.

Par une conséquence de leur activité particulière et de leur exposition continuefle aux intempéries du sort, la tête et les mains, toujours à découvert, reçoivent tous les mauvais coups ; les rides dont la vieiUesse les siflonne, le dépeuplennuit de nos crânes et la dévastation

de nos mâchoires, racontent à tout venant, avec une éloquence terrible et une indiscrétion impitoyable, les annales de notre Vie, et ce qu'il y a de cruel, c'est qu'à moins de porter un masque et de ne jamais ôter nos gants, il faut montrer à découvert ces parties du corps.

Les effets de l'âge, bien qu'ils indiquent avec beaucoup d'égalité et de précision le nombre des années qu'un homme a vécu, ne nous transforment pas aussi complètement les uns que les autres. Sans doute tout le monde vieillit, et quoi que certaines illusions puissent prétendre, vieillit également; mais nous ne vieilhssons pas tous de la même manière : autrement dit, les signes, bien qu'ils aient la même valeur, diffèrent nécessairement.

Chez l'homme qui devient chauve et obèse, ou qu'une maladie travaille, les changements de l'âge ont un caractère plus violent, plus grossier; la corpulence, la démarche, les gestes, ne sont pas moins énormément déformés que le visage gonflé de graisse, luisant, couperosé, capitonné de bourrelets et de bosses.

L'homme maigre qui garde ses cheveux semble au contraire s'évider à l'intérieur, se contracter en dedans, et c'est la peau, qui se parcheminant, se recroquevillant, couvre son visage et ses mains de rides, tanne ses paupières, plisse sa bouche, tandis que les muscles, émaciés et affaibhs, laissent à la fois les os percer sous la peau et toute la charpente branler, se disloquer, pencher vers la terre.

11 suffit de mettre en regard Voltaire dans ses dernières années, et Yitellius, par exemple, pour reconnaître que si un même nombre d'années vieillissent également l'homme gras et l'homme maigre, elles ne le défigurent pas de la même façon.

La forme des traits, l'aspect de la peau, le son de la voix, les mouvements, la démarche, les sentiments et l'intelligence enfin, ont chacun un état correspondant à chacun des âges de la vie, et le nombre des années qu'un homme a vécu suffit pour savoir presque à coup sûr, non pas seulement ce qu'il n'a certainement pas pu faire, mais comment il a dû agir dans telle circonstance donnée.

Mais quoique le poids des années soit le même pour tous, il ne se répartit pas de même dans les divers sujets qui le supportent. Physiquement, il porte de préférence ses ravages sur celles des parties du corps qui peinent le plus. Le cultivateur, par exemple, aura le dos

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coiirbô à l'âge où un ina(;uii, bien ([m) luiil aiilaiil vii'illi parle Iravail, marchera encore assez droit : et ainsi selon que le genre de profession auia usé })lulôt telle partie du corps. Moralement, la vieillesse se marquera en II ails diilcrents sur le visage et dans le mode d'activité, selon que la préocupation dominante du travail habituel aura fatigué plus particulièrement telle faculté correspondant à tel muscle, à tel sens, à tel organe. Les chagrins, la misère, la dégradation moi-ale, de leur côté, marqueront aussi le compte des années, m^is ils le marqueront dans une langue particulière, avec des signes différents, et un observateur un peu éclairé pourra distinguer, à première vue, si c'est l'âge seul, on le travail, ou la misère, ou le chagrin, qui a tracé les rides et ravagé le corps.

Remarquons, avant de finir sur ce point, que plus l'âge s'avance, plus les différences de sexe se marquent : plus l'homme ou la femme sont jeunes, plus leur physionomie est semblable.

Il me semble, d'après mes observations personnelles, que cette ressemblance des sexes dans le jeune âge est beaucoup plus marquée chez les peuples méridionaux que chez les peuples du nord. En allant du nord au midi de la France, on est frappé de voir combien, dans le midi, le visage des adolescents est pareil à celui des jeunes filles, bien que dans les adultes il n'y ait pas moins de différence entre celui des hommes et celui des femmes que dans le nord. Cela tient-il à la race ou au chmat, c'est ce que je ne saurais dire.

Le Type. — Le type c'est, si vous voulez, le style dans lequel un homme est construit. C'est un cachet particulier qui, tout en laissant intacts les caractères que le sexe, le tempérament et l'âge impriment à l'homme, les accentue de manière à donner à toutes les parties de sa personne un aspect analogue et une tendance générale vers un certain genre de formes ou de lignes.

11 y a le type long, le type large ; chez l'un les lignes et les masses se développent d'arrière en avant ; chez l'autre, en travers ; ces lignes sont tantôt droites, nettes, rigides, tantôt courbes, confuses, molles. La nature, dans tous ces cas, a évidemment travaillé d'après un plan de construction particulier, absolument comme nous faisons quand nous adoptons un style.

BiiAcnvcÉrnALEs, DoucnocÉPUALEs. — Malgré le nombre intini de combinaisons que produisent, chez cluKiue individu, tantôt la i)rédo-

minance de telle tendance de forme, tantôt la moyenne entre des tendances contraires, on a reconnu que toutes les têtes humaines doivent être ramenées à deux types primordiaux dont les autres types ne sont que des dérivés : ces types primordiaux sont : la bracliycéphalie et la dolicliocéplialie.

La tête brachycéphale, considérée de face, se développe en largeur; la face est ronde et plate ; le nez, plus souvent droit ou épaté qu'aquilin ; le derrière du crâne est peu saillant ; la tête, comprimée d'arrière en avant, se développe latéralement en largeur.

Dans la tête dolichocéphale, la face est longue et saillante; le nez, plus élevé et aquilin; le derrière du crâne est très saillant; la tête, comprimée latéralement, se développe par suite en profondeur d'arrière en avant.

En général les hommes brachycéphales sont grands et les dolichocéphales, petits. Mais il y a de nombreuses exceptions. Ainsi les nains sont toujours brachycéphales. Il en est de même des races mongole, chinoise, malaise, et de tous les peuples hyperboréens, malgré les variations individuelles de taille chez les individus appartenant à ces races, où d'ailleurs la petite taille est la règle. Sans nous embarrasser dans les difficultés auxquelles peut donner heu la théorie du type, nous pouvons ici, comme pour le tempérament, nous en tenir à l'idée courante que ce mot représente et qui est très précise pour tout le monde, et présenter comme certain ceci : qu'à chacun de ces aspects que nous appelons des types correspond, pour nous clairement l'idée d'une espèce d'homme particulière.

La Taille. — La taille me semble avoir plus d'importance, comme caractère physionomique, qu'on ne lui en accorde généralement. Ce n'est pas seulement une question de quantité ; croyez-le bien, la qualité s'en ressent. Sans doute, ici comme en toute chose, l'excès dans un sens ou dans l'autre devient un défaut ; il est presque aussi fâcheux d'être géant que d'être nain, et le centre de l'équilibre est dans cette moyenne hors de laquelle on voit chanceler toutes choses, jusqu'à la vertu elle-même : mais en laissant à part ces cas de véritable infirmité, il est hors de doute que certains défauts et certaines qualités s'annoncent le plus souvent par la stature.

L'élévation delà taille marque en général du calme, de la force et de la dignité ; le geste et la démarche d'un homme grand prennent naturellement de la lenteur et de la solennité.

U LA PHYSIONOMIK COMPAIIEK

Cho/ lui les exlirmilôs nerveuses sont séparées du centre cérébral par une plus grande distance. Si, comme on a lieu de le croire, la vitesse de propagation du courant nerveux est égale pour tous les hommes, il en résulte que les impressions des sens et les ordres de la voloiilé, dans un grand corps, doivent mettre plus de temps pour arriver à destination, pniscpie à vitesse égale ils ont plus de chemin à parcourir-

Et voilà comment les petits hommes sont, en général, beaucoup plus vifs que les graîids. Ce qui est certain en tout cas, c'est qu'ils vivent moins vieux; ils s'usent plus vite : c'est parmi les hommes de haute taille qu'on trouve le plus d'exemples de longévité.

Des conséquences analogues peuvent s'observer dans l'intelligence, qui semble plus large et plus profonde chez les hommes de haute taille, plus nette et plus active chez les petits.

Je suis profondément convaincu que la grandeur du corps donne aux sentiments de l'homme, à ses conceptions, à ses déterminations et à ses actes, plus de calme, plus de largeur, plus de sûreté, plus de justesse. Les œuvres des hommes de haute taille ont je ne sais quelle sérénité majestueuse qui inspire le respect et la contiance ; elles sont, j'ose le prétendre, plus durables que celles des petits hommes, et je crois que l'histoire contirmerait ce que j'avance, quand je songe à des hommes tels que Charlemagne, Buffon;, Bernadotle, Claude Bernard, par exemple, et que je compare leur taille à celle de tous ces petits hommes, conquérants ou agitateurs de peuples, qui, après avoir mis tout sens dessus dessous pendant leur vie, n'ont laissé après eux que ruines, sang et larmes.

L'amour-propre, la vanité, l'orgueil, l'ambition, et enfui la passion delà gloire, semblent habiter de préférence dans les petits corps. Examinez les comédiens, les orateurs, les agitateurs politiques, les fanatiques de toute sorte, les hommes d'État et les conquérants, enlui tous les gens qui aiment à se mettre en avant ou en tète, vous verrez que sauf très peu d'exceptions ils sont tous petits.

C'est que l'homme est ainsi fait : s'il est né avec une taille de litre, soyez sûr que son rêve sera d'être lambour-major.

L'excès dans un sens ou dans l'autre entraîne d'ailleurs ici, comme dans tous les cas de disproportion exagérée, un seul et même etl'et : on sait que l'intelligence d'un nain et celle dun geaid soûl aussi boiiu'os l'une que l'autre.

L'HOMME /^- y Vlr7<5f.>

C'est là un des mystères sans nombre que nqpsNçe \yerceroustCÉJ jamais. La nature a des limites fixes de proportion qu'elle i|àîp4^«^a«x fy corps organisés, cela est évident : mais il n'en est pas m^wf fl^^tf^ -^ que, par exception, elle ne peut pas empêcher certains individus d'excéder ces proportions en plus ou en moins : dans ce cas, il semble que, pour rétablir la mesure de développement assignée à chacun, elle reprenne par une diminution de telle partie ce que telle autre partie aura pris en trop pour sa part.

Les Traits. — Bien que le mot de « traits » s'emploie pour désigner particulièrement les parties du visage, cette expression s'étend aussi au corps et aux membres, qui forment, avec la tête, ce qu'on appelle « la figure ».

Qu'il soit donc entendu que, dans tout le cours de cette étude, « figure » signifie l'homme entier, corps, membres et tête, le mot « visage » demeurant réservé pour son application propre.

D'ailleurs, pour procéder dans l'ordre naturel à l'analyse des traits du corps humain, nous examinerons d'abord la tête, parla double raison qu'elle est le centre principal de l'intelligence et de la vie, et par suite, le foyer oii se concentre toute la physionomie; nous analyserons ensuite le corps et les membres, et nous aurons ainsi étudié la figure dans ses détails et dans son ensemble.

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