COULEUR DE LA PEAU
qui, jusqu'ici, n'a pas suffisamment attiré Tattention des ethnologues. Un seul adjectif, si précis et si heureusement choisi qu'il soit, ne peut caractériser exactement cette coloration, parce qu'elle résulte de la superposition de deux couleurs et le plus souvent d'une sorte de poussière noire ou très brune qui se serait attachée sur un fond de fève sèche. J'ai étudié cet aspect de la peau chez les Tobas, les Mocovis et les Matacos de TAm^érique méridionale; mais, l'après ce que j'ai recueilli de la bouche des voyageurs, je cn^is qu'on peut ajouter à ces ppiiples beaucoup d'autres qui oscillent entre le blanc et le noir, sans être ni noirs ni blancs.