Les couleurs propres des corps résultent couiwin
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propres des d'uu Certain é(at de leur surface, qui la rend pro^ pre à réfléchir telle couleur et à absorber les autres. De cette aptitude diverse, il n'existe point de raison physique assignable; la variété de ces dispositions est un fait primitif établi par la Providence pour varier nos sensations. Si l'on fait tomber sur un corps coloré chacun des rayons du spectre, la couleur sera en général modifiée, parce qu elle n'est jamais simple ; mais il y aura des rayons qu'elle ne réfléchira pas du tout, de sorte que, placé dans ces rayons, et ne recevant aucune autre lumière, l'objet paraîtra noir. Une faible aptitude à réfléchir des rayons d'une nuance propre masque la couleur de beaucoup de corps, parce que cette couleur est délayée dans une grande quantité de lumière blanche qu'elle réfléchit en grande partie. Une lame d'or éclairée par une autre lame, et ne recevant que les rayons réfléchis plusieurs fois entre elles deux, finit par paraître rouge ; telle serait donc la couleur propre de l'or. Le cuivre serait dans le même cas, et il semble que l'argent serait naturellement vert.
515. Si les corps opaques réfléchissent de préférence certains rayons, les corps diaphanes en transmettent aussi souvent quelques-uns à l'exclusion des autres, ceux-ci étant absorbés. U y a à cet égard une très-grande variété d'eflets. Dans les verres à pâte colorée, la teinte de ces verres est celle des rayons transmis dominants, mais qui ne sont jamais seuls. Les verres bleu d'azur.