‹ La physique moderne: études historiques et philosophiquesChapitre 10 sur 108 · ExpèsUion du $fê$ème du monde, livre III, chap. i · texte numérisé non relu

ExpèsUion du $fê$ème du monde, livre III, chap. i

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est.a0O)lasr^.6n pavtiaji modifier la forme 'estér|em:9 âu.fçrrât à éhçpnler.rjençlmne; mais uue antre partie est représentée par un monvement des molécules, soit du martean» SAit du ter frappé; et les mouvements moléculaires produisent un mquvement étb^rique qui est la partie objective 4e ce que nous appelons la chaleur, c'est-à-dire la cause de 1^. sensation. Si l'on veut dire que le mouvement se transforme en cbale.ur, il ne faut donc pas oublier que c'est une expression Abrégé qui désigne la trapsformatiqn d^un mouvement en un antre mouvement ;auquel correspond la sensation. h^$ traitas de physique enseignent que pour apprécier l'état de.lji .température, y,pejfant pas se fier^àiSes impressiop^, mai? obser- V€|r la dUs^^tiqp ;Qu la condensation d'un cqrp3. Le sens des termes étant bien expliqué, on ipqurra usQr sans anoonvénient de la formule que le mouvement se transforme en chaleur. Inversement un dégagement de chaleur, quelle qu'en soit l^'origine, peut se transformer en mouvement mécaniqn^i C'est le fait qui se produit tous les jours dans les machines de nos chemins de fer et de nos bateaux à vapeur.

L'observation faite des relations du mouvement mécanique et de la chaleur a été le point de départ d'une théorie jjénétq\g qui établit la corrélation de toutes les forces physiques. En i843, un physicien anglais, M. Grove, montra le fonctionnement d'un appareil au moyen duquel, avec un rayon de lumière cqinme force initiale, il obtenait une action chimique, de l'électricité, du magnétisme, de la chaleur et du mouve- Uient. J^a corrélation de tous ces phénomènes peut s'état>Ur également en prenant un mquvqment mécanique comme force initiale. Considérons, par ei^emple, un quartier de mar<bre que des ouvriers^ occupés à construire un bâtiment, viennent de placer au haut d'une muraille. Supposons tQue l'on nous fournisse tous les appareils mécaniques et physiques convenables^ il ^era possible d'obtenir en faia^ descendre ce quartier de marbre, par le phénomène du bx)i^

teinent> de la chaleur, de la lumière^ de rélectricité ; on pourra décomposer un corps dans ses éléments et le recomposer.

L'observation des phénomènes établit donc avec certitude qu'un mouTcment mécanique ne produit pas seulement d'autres mouyements mécaniques» ce qui n'a jamais été ignoré, mais aussi des mouyements moléculaires et éthériques, ces derniers prenant dans la science la place occupée jadis par divers fluides impondérables. Gomment la cause de ces transformations peut-elle être conçue? On la cherchera dans la forme des molécules, et dans le mode des vibrations de l'éther ; on la trouvera, s'il devient un jour possible d'établir la mécanique des atomes et celle de l'éther sur des bases aussi fermes que celles de la mécanique des masses. C'est là le but marqué à la physique par la direction de la science contemporaine, but qui se montre à l'horizon de la pensée comme une lointaine espérance.

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