Lettre an docteur Bentley
3. Bonilller. Histoire de la philosophie Cartésienne, tome II, chapitre XXIV.
OBSGUaCiSSËMËNT DES THÉORIES.
des vérita qu'on tance, et tielle de 1 même d' que
leure
mstrtiction de Descartes, et on rejeta sans raison les fondets, que las défauts de la construction n'invalidaient pas. héorie générale de la matière s'obscurcit. Si l'on admet physique moderne est vraie, il faut dire, sans hésiter, vérité recula, ewtoniens abritèrent sous le nom de leur maître rs qu'il avait repoussées. Le maître avait pris un uxe de précautions, je viens de le dire, pour attribuât pas l'idée de l'action des corps à disnsée que la pesanteur est une propriété essentière. Cependant, dès 1713, et dans la préface édition des Principes de Newton, Côte affirme eur est une propriété primitive des corps, aussi étendue et leur mobilité (1). Cette affirmation tenable. Il est possible que la gravitation dela science une donnée première au delà de lae pourra pas remonter; mais sans l'étendue et la corps nous devient inconcevable, ce qui n'est pas la pesanteur. L'inhérence de la pesanteur, au lieu r une théorie discutable, devint, dans la nouvelle affirmation incontestée, etcommeun lieu commun, admet l'existence d'un milieu éthéré, subtil, qu'il
ëther, comme nous l'appelons aujourd'hui. « Ce mi-
, dit-il, n'est-il pas infiniment plus rare et plus subtil
l'air, et excessivemeni plus élastique et plus actifs
pénètre-t-il pas Tacilement tous les corps? et par sa force
tique ne se répand-il point dans tous les cieux? (2) »
veut bannir de l'univers « cette matière subtile qui ne
oit son existence qu'à l'imagination, et la faire rentrer
dans le néant dont on l'avait tirée (3). » L'école suit l'opi-
1. Principes de Newton — traduction française. Préface de M. Côte page 29.