‹ La phytographie; ou, L'art de décrire les végétaux considérés sous différents points de vueChapitre 8 sur 82 · PRÉFACE XV · texte numérisé non relu

PRÉFACE XV

la zoologie. Les détails diffèrent d'une science à Tautre, tandis que les méthodes, les principes et les considérations générales se rapprochent beaucoup et sont même quelquefois identiques.

Dans chacune de ces sciences on distingue plusieurs branches qu'on étudie séparément. J'ai été conduit cependant à demander aux auteurs plus d'uniformité dans les descriptions de formes ou de phénomènes. Ainsi les groupes naturels me paraissent devoir être décrits d'une manière analogue indépendamment de leur degré dans la classification, et d'une manière identique en Gryptogamie et Phanérogamie. Je ne vois pas pourquoi un organe observé au microscope est décrit communément d'une autre façon, moins claire et moins comparative que les organes vus à la loupe ou à la vue simple. J'appelle de tous mes vœux plus de fixité dans les noms d'organes, et l'introduction dans les ouvrages d'anatomie des méthodes régulières de description qui ont rendu les ouvrages sur les groupes si comparables entre eux et si faciles à consulter.

Cette tendance vers l'uniformité dans les méthodes de description concorde avec la marche générale de la botanique et des autres sciences, qui est de rapprocher des divisions ou des catégories de faits considérées autrefois comme très différentes. Ainsi, dans les plantes les plus compliquées, les parties latérales ne sont que des feuilles, et tout a été ramené à trois organes, racine, tiges et feuilles, c'est-àdire simplifié. Ces parties elles-mêmes ne sontque des cellules multipliées, provenant d'un plasma d'appa-

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