NOTICES PAR M. ROUX
lAR-DEssus les murs du château qui dominait le bourg de Poix et la vallée où il est assis, se dresse encore sa gracieuse église, touchant symbole de la stabilité de la religion survivant à la ruine des institutions humaines.
La forteresse disparue avait, comme la petite cité, une certaine importance au xii siècle (i). D'après un ensemble de pièces auxquelles leur défaut d'authenticité 12) n enlève point la valeur d'indications assez sérieuses (îautier Tyrel IIL seigneur du lieu, tonda dans les premières années de ce siècle, sur l'emplacement de la paroisse actuelle, un prieuré qu’il donna à l'abbaye de St-Quentin de Beauvais.
Construisit-il à cette époque l’église dédiée à S. Denis où les chanoines réguliers envoyés de ce monastère allaient célébrer l'otïice divin ? Les termes des chartes auxquelles nous venons de faire allusion permettent de le croire ; il se peut toutefois que les religieux aient simplement pris possession d'une chapelle déjà édiliée selon l'usage du temps, dans la baille extérieure du château pour les besoins de la population qui devait y trouver un abri à la première alarme (3;.
Ln tous cas ils ne purent pas jouir longtemps en paix de cette fondation. Presque aussitôt après leur arrivée, les habitants du pays de Bray. alors occupé par les .Anglais, nos éternels ennemis, se présentaient devant les murs du château de Poix conduits par Vesron de (ialicules et mettaient le feu à la ville
(1) M. l'abbé Delf^nve, tneinbre titulaire ru.m résidanl, a publié une txmne hist<iire de Poix .7 scs Seigneurs dans les Mémoires in-S" de la Société, t. XXV, pp. ^87-544.
(2) Sur l’authenticité de ces chartes voir Delsruve, !oc. cit., pp. 310 et s. — Corblct. llugiographic du diocèse d’Aniie.ns. t. II, pp. 434 et s. hiles sont déposées aux archives de l’Oise.
(31 La charte attribuée à S. Geoffroy, et par laquelle il aurait confirmé en 1 1 u) la donation de Gautier. Tyrel 111, s’exprime ainsi : (C Quidquid ipso Gualterus eidem ecclesie in dotcni in dodicatione ipsius contulit. » D’aulre part elle mentionne parmi les droits cédés au prieuré les hôtes que réq;lise possédait n in prefato castrt) hospites quos ecclesia habebut ). «-e qui semble indiquer qu'une éirlise e.xistait déjà au même endroit.
et à l’église du prieure. I.eur chef ne tarda point à se repentir de son crime, car une charte, attribuée à S. Geoffroy quoique datée de 1121, nous apprend qu'il promit de réparer les dévastations dont il était rauteur. Il s'y engagea même sous la foi du serment vis-à-vis de Gautier Tyrcl plus affligé du sort de l'église que des ravages souHérts par le reste de son domaine ; ses propres libéralités la lui avaient rendue chère.
N’ayant pu tenir sa promesse, Vesron abandonna à St-Denis le quart de la terre de « Pultcrias ». Grâce à cette transaction et sans doute aussi à de nouvelles largesses que leur fit Gautier Tyrcl, si nous en croyons un titre présenté comme
remontant à 1127, les chanoines réguliers furent à même de relever promptement leur église.
Les auteurs qui se sont occupés de notre monument voudraient que la partie intérieure de son clocher appartînt à cette reconstruction (i), mais son aspect
n autorise point cette conjecture. Tout au plus aurait-elle quelque vraisemblance pour un reste d'archivolte encastré dans la maçonnerie du contrefort qui en soutient l'angle sud-est. Seul ce débris aurait traversé heureusement les guerres qui par deux fois allaient livrer aux flammes le château.
i'ui iSqô IidoLiard III, roi d'Angleterre, après son échec devant Beauvais,
regagnait furieux les bords de la Somme bridant tout sur son passage. Le 20 août, quelques jours avant la bataille de Crécy, il détruisit la ville et le château de Poix {21. C'est dans ce désastre, où la petite cité perdit ses titres et jusqu'aux chartes de ses libertés communales, que disparurent probablement les archives du prieuré dont on reconstitua par la suite tant bien que mal les pièces les plus
importantes dans les copies qui seules nous sont parvenues et dont nous avons parlé plus haut.
Le monarque anglais n'avait peut-être pas renversé de fond en comble le château, car on n'aurait guère eu le temps de le relever avant qu'en i358 il devînt la proie des .lacques (3).
Ce n était pas tout, un siècle plus tard Charles le Téméraire abandonnant le siège de Beauvais assouvit sa rage sur les pays voisins et incendia le 24 juillet 1472 les deux châteaux et la ville de Poix (4}.
i, histoire de ces calamités est commune à tous les pays situés sur le parcours habituel des .Anglais et de leurs alliés ; elle nous explique en partie la rareté des édifices antérieurs au xv-' siècle dans notre département, de même que l'ertlorescence
■Il \’nir D^’lsjovc. îoc. cii., p. 292.
'21 (Jironique noniiaiiJc du AW'^' siècle, édition de la Société de l’histoire de France, 10-8“, p. 79. — éroissart s exprime ainsi : >1 Si furent cil de le ville de Pois fièrement envay et li doi chastiel abatu. i> (liv. I, § 265, édit- Société de l'hist. de France, t. III, p. 15.1 et .sommaire p, xi.n, texte et note 5). Le manuscrit d Amiens porte : « Chil de l'ust... ardirent le ville et le casticl si netenient cju’il n’v deraora maison » [Ibid., p. 386) et le manuscrit de Rome: k Et fu la ville de Pois toute arse et li doi chastiel ars et abatu....)) ^Ibid., p. î88y
iJ) I' Bien III mil d'iceulz jaciues alérent ardoir et destruire le cliastel de Pois... )> {Chronique normande du \l\"^ siècle, p. 129). — Continuateur de Guillaume de Nangis, édit., Snc. de l'hist. de France, t. II. p. 200. — Ils ne le brûlèrent peut-être qu’en partie car ils l'occupèrent quelque temps et ne l'abandonnèrent que moyennant une lourde rançon d'après une charte qui se trouve aux archives nationales (Sect. jud., Reg. d.ts Jugés du parlement, X, 277) ; d’ailleurs le continuateur de üuillaume de Nangis [loc. cit.) se contente de dire : i' Et transcuntes ultra Pisas et castrum cœperiint m...
i-U •' <,>uant le duc veit qu'il ne povoit riens gaigner devant Beauvais, il .se partist à toutte son armée et > en vint a Poix : là, fist bruller la ville et le chasteau... » (Jean de Wavrin, Anrhiennes Cronicques d'Hugleterre. publiées par la Société de l'Iiistoire de France, t. III. p. 293).
de 1 architecture gothique flamboyante partout empressée à remplacer ceux qui avaient été détruits (i).
Ne nous en plaignons pas ; en rasant l’ancien sanctuaire du prieuré, ses ennemis ont donné libre carrière aux artistes du début du xvi" siècle dont nous pouvons contempler dans son unité sans mélange une des plus élégantes conceptions.
Si aucun document ne nous révèle la date exacte à laquelle furent exécutés la nef et les transepts, une inscription gravée sur les murs du chœur assigne à Tannée iSqo la construction de cette partie du monument ; or il est trop manifestement sorti tout entier d'un meme plan pour que le reste de Tœuvre ne soit pas contemporain.
!.a nouvelle église ne sera plus exposée aux déprédations de l'étranger, mais 1 ennemi est désormais à l'intérieur. Imposée au clergé par un abus du pouvoir royal, la commende ne tarde pas à entraîner dans le prieuré, comme dans tous les établissements ecclésiastiques, ses inévitables désordres. Les religieux n'y résident plus en nombre suffisant et Tabbaye de St-Quentin n’y détache guère qu'un prieur curé. Bientôt même les évêques d'Amiens se voient obligés d'y établir, pour assurer le service de la paroisse, des vicaires perpétuels salariés par les prieurs commendataircs qui remplissent les fonctions curiales ; mais les offices ne se célèbrent plus, les londations ne sont pas acquittées, les titulaires du prieuré lésinent sur les réparations et cherchent à en mettre la plus grande part à la charge des habitants sous prétexte que l’entretien de la nef incombe aux paroissiens.
Déjà, pour mettre un terme à ces abus, Jean de Soissons, seigneur de Poix, qui avait émis la prétention de conlisquer le prieuré faute par les religieux d acquitter les charges de la fondation dont ils jouissaient, faisait le 22 août 1489 avec 1 abbé de St-Quentin une transaction accordant de nouveaux dons aux chanoines réguliers afin d augmenter leur zèle pour l'office divin et stiptilant qu’ils auraient à dir'ï une messe basse chaque dimanche après matines et à faire Teau bénite en y joignant 1 oraison de S. Quentin. Ils étaient tenus en outre de chanter tous les jours après leur grand messe le De Profiiudis avec trois oraisons pour le repos de 1 âme du seigneur et de ses prédécesseurs (2).
(.es engagements furent-ils exécutés lidèlement ? Ln tous cas un arrêt rendu en i.Tpy à la requête du prieur commendataire, messire Hennequin de Bray, nous apprend que les curés de St-Denis et de St-Martin, autre paroisse de Poix, appartenant tous deux à Tabbaye de St-()ucntin de Beauvais et rétribués par le prieur, étaient chargés alors de chanter alternativement l'office canonial dans Tégiise du prieuré les dimanches et fêtes au lieu et place des chanoines réguliers qu'ils remplaçaient ; en outre le curé de St-Martin devait remplir les fonctions de sousdiacre à St-Denis aux messes paroissiales et y porter chape les jours solennels avec un clerc que 1 abbé de St-Quentin y entretenait pour compléter le personnel insuffisant. G est leur négligence qui, sur les représentations des fidèles mécontents, détermina le prieur à leur rappeler leurs obligations par la voie judiciaire. Plus tard les paroissiens de St-Denis eurent à se plaindre que leur curé manquât souvent
(1) Toutefois il conviendrait peut-être aussi de tenir compte d'une autre cause, le dédain des populations du XV!"^ siècle pour les constructions romanes trop sombres et d'un aspect trop lourd à leur ^ré. M. Lefèvre- Pontalis dit qu’au XVL siècle on vit se produire une véritable fièvre monumentale r[ui ne s'était pas manifestée à un pareil de^ré depuis le XIL' siècle [Architecture religieuse dans Vuncien diocèse de Soissous aux XI" et XIl"^ siècle, Paris, Plon, 1894, in-f", p. 6j.
(2) Uelgove, loc. cit., p. 414, Archives du prieuré.
à ses fonctions de diacre à l'office paroissial dans sa propre église, et au xviii'-’ siècle ils protestaient derechef contre ces abus incurables (i).
La cause véritable de ces récriminations était peut-être plutôt l'omission de cérémonies dont la solennité traditionnelle tenait à cœur aux hommes de ce temps, qu'un véritable relâchement dans le service divin.
On s'expliquerait difficilement en effet que la direction de curés peu fervents eût permis à la confrérie du Saint-Sacrement établie dans leur église d atteindre une prospérité telle qu'elle comptait de 200 à 3oü membres recrutés dans toutes les classes de la société. Mgr de la Motte, évêque d'Amiens, ne dédaigna point de s'inscrire parmi eux en 1738. Ce prélat » ayant été témoin dans le cours de ses « visites de la piété des habitants leur accorda pour tous les jeudis de l'année « l'exposition du Saint-Sacrement à la messe et au salut. » Jusque-là elle n avait lieu que le premier jeudi du mois et aux fêtes de S. Antoine et de S. Hubert.
A côté de celte confrérie on érigea en 1727 celle du Rosaire qui prit aussi quelque développement (21.
Si la commendc était une institution toujours vicieuse, ses inconvénients diminuaient parhns suivant la générosité des titulaires investis des bénéfices. Parmi les prieurs commendataires de Poix (3), il y en eut comme Antoine de Créqui, qui embellit son église (41, ou comme Guillaume vSalet, qui apporta un grand soin à la gestion du prieuré et à qui nous sommes redevables de nombreuses indications sur l’état de notre monument et les réparations qu'il y fit exécuter.
(iela contraste heureusement avec l'incurie de ceux qui, après avoir loué pour 2400 livres le produit net du bénéfice évalué à 225()', l’abandonnaient à la rapacité du fermier avide de garder par des économies sordides la plus grosse part du revenu brut de 4290' (5).
A la fin du xvim' siècle André Touchy. sieur de St-Sauveur de Nantes, qui négligeait de réparer l'église et d'y faire célébrer le service divin par un nombre >uffisant d'ecclésiastiques, y fut condamné par deux arrêts du Parlement des 6 mai et 3 septembre 1783. 11 n'exécuta que les réparations et obtint du prince de Poix le droit de consacrer à l'hôpital les ressources destinées autrefois à la célébration du culte, peu nécessaire, d'après lui, aux paroissiens en raison de la facilité qu'ils avaient de trouver les secours spirituels dans les autres paroisses d'une localité peu étendue (6). Triste décadence d'une église qui pourtant était le chef-lieu du doyenné de Poix (71 et où les curés s'assemblaient pour leurs chapitres et la distribution des saintes huiles le mardi après le dimanche de Quasimodo !
.Mais bientôt, en août 1789, elle fut fermée au culte définitivement par la Révolution après le départ pour l'exil du curé Jumel exposé par sa fidélité à la persécution. Il eut la consolation d'y rentrer le 11 mai 1812. Sous le vocable de l'Assomption, elle était devenue la seule paroisse du bourg, Notre-Dame et St-Martin avant disparu dans la tourmente.
Il) Delgove. toc. cit., pp. 515, 521.
Deltinvo, toc. cit.. p. 514.
>31 toc. cit., p. 535.
(.}i IbiJcDt.. p. 450,
15! Ce bail du S fév. i/ji» fut consenti par Mgr Phelypeaux, évéi]uc de Lodève, à Pierre Place iDelgove, toc. cit.. ]). jioj.
(6) Delg-ove. toc. cit . p- 522.
(7; U comprenait 711 autel? et \ prieures avant c[ue le 11 avril in3() MiiT l.efévre de Caumartin lui prit 22 paroisses pour en former un nouveau doyenné dont le siège fut établi à trrandvilliers.
/’f/Arc i/(‘ /‘oi.v - . f A.ri,/e /rrt/i.vf/if norr/
Partant de la rue Porte Boiteux qui passe au fond de la vallée, montons à l'église en suivant la rampe qui longe les murs du château pour aboutir à son ancienne porte (i). En y arrivant le chemin fait un coude pour la franchir. .\ussitôt après l'avoir dépassée on trouve à sa droite la façade de l'édifice.
Son plan, orienté du sud-ouest au nord-est, forme une croix latine. Il comprend un vaisseau unique pourvu d'un transept également simple et terminé par une abside.
Hors œuvre, dans l'angle nord-est du transept et du chœur, se trouvait la chapelle seigneuriale communiquant avec ce dernier par une grande arcade percée au-dessous de sa fenêtre de gauche.
Dans l'angle sud-ouest de la nef et du transept méridional s'élève le clocher qui actuellement ne dépasse pas la hauteur du reste de l'église.
Quant à la sacristie elle est de construction récente.
L'église a une longueur totale de Sq m. 12 c. dans œuvre, une largeur de 8 m. 04 dans la nef, de 23 m. 40 au milieu du transept et de 7 m. qS dans le chœur. Sa hauteur sous voûtes est de i3 m. 70. Elle est construite en craie de moyen appareil posé à joints vifs.
Une plinthe chanfreinée fait le tour du monument qui est encore ceint d'un larmier passant sous l'appui des fenêtres. A la hauteur de leurs impostes règne un second larmier qui pourtourne leurs archivoltes. Enfin la muraille est couronnée
(i) L’abbé Del,çove {loc. cit., pp. 408-486) donne cette porte comme celle du château ; l'absence de tout plan de nature à fournir sur ce sujet une indication nous empêche de vérifier cette assertion.
d une jolie corniche évidee d'une gorge dans laquelle court un bâton écoté, enroulé d un ruban, motif favori de rornementation de cette époque que l'on retrouve a hrettemole. dans une tribune de St-Leu à Amiens et dans beaucoup d'autres édifices ; la moulure supérieure de la gorge est surmontée d'une tablette. I.a
corniche se voyait mieux avant qu'on n'eût fait déborder le toit d'un demi-pied de plus en établissant une couverture neuve d'ardoises en lydS et lydq (i). Heureusement elle traverse les pignons de la façade et des transepts où l'on peut l'examiner à loisir.
Des contretorts massifs, carrés, à une seule retraite en glacis muni d’un larmier, et terminés en bâtière dont les rampants ornés d'un crochet de feuillage se
réunissent sous un lleimon, neutralisent la poussée des voûtes des deux côtés de la façade, entre les fenêtres de la nef. aux angles extérieurs des transepts et de l'abside (2).
La nef, composée de trois travées, est fermée à l'ouest par une façade droite
>Lirmoniée d un pignon. Au bas ^■ouvre le grand portail formé d'une arcade en
tiers-poini dans laquelle sont percées deux baies en anse de panier séparées par un trumeau et dominées par un tympan uni.
L ornementation de cet ensemble est des plus gracieuses. Le svstème général consiste a abriter s(^us une saillie d'un profil en doucine toutes les moulures et les sculptures délicates qu'elles renferment, à commencer par les deux baies des portes dont les archivoltes et les piédroits sont garnis d'un cordon de feuillages se déroulant au fond dune gorge profonde que bordent à sa partie inférieure de souples moulures. Le tout redescend des deux côtés jusqu'à des bases prismatiques reposant elles-mêmes sur l'embasement général de l’édifice.
Des bases analogues portent le truineau, espèce de pilier octogone, aux angles munis de minces colonnetles engagées et reliées par leurs faces pleines. Au niveau du sommet des portes le pilier est interrompu par un cul-de-lampe sculpté d'un leuillage analogue a celui dont les baies sont encadrées, (loze y a vu un Ecee homo aujourd hui déposé dans 1 intérieur de l'église et qui d'après lui avait pris la place d une statue de .lob, patron de la maladrerie de Poix LL- Ln renfoncement était ménagé dans le tympan poLir la recevoir plus commodément, lêniin un dais d'une grande richesse couronne la niche et perd ses clochetons dans les moulures de la grande arcade.
(.elle-ci présente une voussure peu profonde, subdivisée en trois éléments en retraite I un sur 1 autre et séparés par des gorges de manière à produire l'effet de trois archivoltes quoique taillés dans l'épaisseur d'un scliI rang de cia\-eaux. Dans la première gorge court une branche de vigne reconnaissable à scs raisins et à ses leuilles finement exécutées. Sur les deuxième et troisième plus profondes se détachent des redeiits sortis de 1 arête qui les sépare, enfin la dernière moins large reproduit la disposition et la sculpture de la première. Toutes les quatre trouvent un cadre
1' Inv.lUaire d'.ac-tfs, titres et inémoires t>iucli:int le prieuré de .St-Denis de Poix- diocéze d'Amiens en Pieurdie peur M. (ujillaumc Saint, prieur cominendataire dudit prieuré, p. 245.
i2: C- ost de ces rontrcfurts quil s'.agit sans doute dans \ luventairc ip. zS.]), quand il mentionne : <■ Réfection des pillicrs du chu'iir en mai.T)nnerie. 6 août 1756 : 5.'] ' iû‘ ; plomb et couvreur, Jean liesse, couvreur, qui .1 eniployc le plomb ey-dessiis en nuques et autres ouvrages tant auxdits pilliers (ju'à la sacristie par sa quittance du 22 sept. 1756; 6' 4' n.
■ 4 Notice sur Potx p. iS, clan> b-s hgliscs.. Chiltranx, Bcfjrois et ll'itels Je ville les plus reuieirquables ile lu Piiurl/e el Je ! Artois .\mieiis, Caron gr. in-S" i846. t. I.:. — M. rab'ljé' Armand nous apprend ejue .-et l-cer homo provirni d'une petite chap-lle i|ui se trouvait à l’entrée de l'oix et tpii fut démfdie lorsqu’on niodili.i la route, ll'par.iit que. d’.iprés la tradition, c’était bien la •-t.itue d.-Job (lui occupait cette niche.
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