‹ La pierre de toucheChapitre 164 sur 295 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

PAULINE, sede; puis GENEVIÈVE.

PAULINE

Vous ne partirez pas, mon cher monsieur, et il ne m'en coûtera pas ça. Je vous ferai voii' qu'une honnête femme peut aller chez un jeune homme sans lui rien accorder. (Regardant la pendule.) Une heure et demie, — j'ai le temps, (ou entend la

vo'w de Geneviève : « Oui, grand'maman.» ) A l'autre maintenant. (eIIo s'étend sur la causeuse, son mouchoir sur les yeux.) MettonS-UCUS au pianO.

GENEVIÈVE, entrant.

Vous pleurez, Pauline?

PAULINE

Moi? non. Pourquoi plcurerais-je?

GENEVIÈVE

Vous venez de quitter vojkre mère.

PAULINE

Tiens, c'est vrai... Oui, je pleure pour cela.

GENEVIÈVE

Est-ce que vous avez un autre chagrin?

PAULINE

Qui vous le fait croire? N'est-il pas naturel de pleurer en quittant sa mère ?

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