‹ La pitié: poëmeChapitre 11 sur 23 · CHANT QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHANT QUATRIÈME

A COMBIEN de fléaux le ciel livra le monde !

Ici des champs entiers sont submerges sous Tonde;

Ailleurs le volcan tonne, et ses horribles flancs

Dévorent les palais et les temples brûlants ;

Tantôt les ouragans , plus prompts que le tonnerre ^

])*un immense débris couvrent au loin la terre :

Mais du monde tremblant ces horribles fléaux

Des révolutions n'égalent pas les maux.

Au lieu de cette douce et puissante habitude.

Qui de nos passions endort l'inquiétude ;

Page 1