‹ La pleurésie hémorragique cancéreuseChapitre 17 sur 24 · OBSERVATION III · texte numérisé non relu

OBSERVATION III

Thèse Ravaut. Paris. 1901.

Malade amenée à l’hôpital presque mourante, présentant une ascite considérable et un double épanchement pleural assez abondant: elle mourut trois jours après sans qu’il eut été possible de porter un diagnostic précis.

Le liquide pleural, semblable de chaque côté, contenait un grand nombre de placards endothéliaux, de lymphocites et quelques polynucléaires et beaucoup de globules rouges.

L’autopsie de la malade montra qu’elle était atteinte d’une véritable carcinose généralisée à point de départ ovarien : presque tous les organes étaient farcis de noyaux néoplasiques, et plus particulièrement les poumons présentaient un grand nombre de nodules sous pleuraux dont la présence avait déterminé la pleurésie.

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