LAS
b) Nous devons signaler que dans près d'un liers des cas, la pleurile primitive de la base à été découverte pour ainsi dire forluitement, masquée qu'elle était par des symplômes généraux qui auraient pu égarer le diaonoslic,
C'est ainsi que chez onze d'entre eux, toute l'attention se portail sur les phénomènes d'« asthénie, amaigrissement, laligue générale », Fun d'eux avait maigri en peu. de lemps de 5 kilos.
8 lois, la tachycardie et l'éréthiane cardiaque domi- Daiehl la scène.
2 autres avaient des troubles dyspepliques très marqués.
La radioscopie moutre une pleurite de la base chez Ina... (obs. À D), atteint de « fatigue générale avec albuminurie intermittente sans sinplômes cardiaques apprécables »,
Une affection rénale bacillaire vient quelquefois signer la nature spécifique de la pleurite :
Os. 4.16. Niel.. chez qui fut diagnostiquée une pleurite des bases, fit utérieurement une néphrite albumineuse bacillaire.
Oss. B. 21. Ba..b...T.., qui avait présenté à Ja base gauche de la « submatité. des frottements disséminés, puis de l'obscurité respiratoire ». fait ultérietrement une pyonéphrose bacillaire droite.
Enfin, le virus tuberculeux peut aller faire sa métaslase sur l’endocarde, comme chez Eap..., 3 zouaves,
(obs, B 3,342) qui, entre des « poussées de pleurite réci-
ASE divante de la base gauche », se mel à présenter des « signes de léger rétrécissement mitral ». É Nous croyons intéressant, pour elôre ce‘par agraphe, de donner l'observation suivante qui montre la coexislence, avec une ostéile costale, d'adhérences pleurales surtout constetables à l'examen radioscopique
R...1575 Pru..., 42 R. I. (M. le docteur RouBier),
Cultivateur, 21 ans.
Père bien portant. Mère morte de suite de couches. Un frère malade ayant eu des hémoptysies,
Aucune maladie avant la guerre,
Evacué en février 1917 pour congestion pulmonaire (deux mois d'hôpital). Depuis, aceuse souvent des points de côté, tantôt à droite, tantôt à gauche, et de l’essoufflement. Tousse assez souvent.
Examen clinique (30 mars). — Au-dessous du mamelon gauche, on note une tüuméfaction rénitente avec fluctuation, du volume d’une grosse noix. Point osseux très net au niveau de la 3° côte gauche.
Au poumon, sonorité normale, ampliation thoracique normale. Diminution du murmure vésiculaire à la base droite, sans autres bruits anormaux. Rien à gauche. Petit ganglion sous-claviculaire gauche, petits ganglions dans les deux aisselles.
Examen radioscopique. — À droite, NEC très nette de transparence de la base. Le diaphragme est très peu mobile, ses contours se dessinent mal, on n’aperçoit pas le sinus costo-diaphragmatique.
A gauche, la base est également Re Ve de transparence, on ne distingue plus les contours du diaphragme ni de la partie inférieure du cœur.
Pas de bacilles de Koch.
Evacué le 5 avril sur l’intérieur,
PATES Diagnostic final. —— Ostéite costale de la 3° côte gauche, avec abcès froid thoracique. Adhérences pleurales des deux bases, surtout à droite, et surtout constatables à lexanren radioscopique.
4 0. — La pleurite tuberculeuse adhésive d'emblée,
Cette forme à été décrite, dès 1901, par R. Berxamp, dont nous nous permetlons de résumer. ici l’observa-
Mont
N° 1. « Infection bénigne d'aspect typhoïdique. Sérodiagnostic négatif. Pas de signes d’une lésion pulmonaire. Symphyse pleurale. »
M...0 J.-M., 10° cuirassiers.
Entre à l'hôpital le 15 janvier, avec le diagnostic : bronchite grippale. C’est la première bronchite du malade, qui ne trouve dans ses antécédents personnels qu’une fluxion de poitrine à l’âge d’un an. (Il ne sait quel fut le côté atteint. )
Le 15 janvier, on note quelques sibilances seulement dans l’espace inter-scapulaire, une respiration un peu rude aux deux sommets. À la percussion, son pulmonal physiologique, élasticité sous le doigt normale, Vibrations peutêtre un peu exagérées en avant au sommet droit.
Tousse peu. Expectoration insignifiante.
Les jours suivants, toute trace de bronchite disparaît.
Le 25, la température vespérale monte à 40°, toujours sans signes pulmonaires.
Le 26, séro-diagnostic négatif.
À dater de ce jour, la température descend en lysis. Séro-diagnostic négatif.
Le 2 février, on note un obseureissement appréciable du murmure vésiculaire à la base droite, sans bruits anormaux.
Le 4 février, à la base droite, obscurité du son de pereussion et du bruit respiratoire. Vibrations conservées. Pas de bruits anormaux.
Le 9 février, même signes physiques. Aucune douleur spontanée ou provoquée. Ponction exploratrice négative.
24 février, examen radioscopique. — Opacité faible et uniforme de toute la moitié droite du thorax. La base paraît un peu plus trouble que le sommet. Immobilité du diaphragme à peu près complète de ce côté. La symétrie des deux moitiés du thoraK est parfaite à l'inspection et à la palpation. Sous le cordeau, le sternum n’est pas dévié. Le cyrtomètre ne donne aucune déformation appréciable.
. Schéma : Sonorité — ; Vibrations = , Respiration —
Le 1°* mars, le malade rétabli part en convalescence d'un mois.
Revu le 17 janvier de l’année suivante, le malade qui, après sa convalescence, avait repris son service, revient à l'hôpital : bronchite diffuse, bacilles de Koch peu nombreux. Pas de fièvre. Pas de modifications de sonorité à la base droite.
Examen radioscopique. — Opacité du sommet gauche et
diminution de l’amplitude des mouvements du diaphragme à droite. Le reste normal.
« Il ne me paraît guère possible, écrit R. BERxARD, d'interpréter autrement que par une lésion pleurale les accidents généraux observés chez ce malade ; toute autre localisation de l'infection est inadmissible. Mais les signes de pleurésie ont été : la submatité dans une zone diffuse de l’hémithorax droit en arrière, et, à l'examen radioscopique, l'état trouble de la même région jusqu'au sommet. Ce dernier signe sulfit, surtout avec l'imertie du diaphagme, pour fe diagnostic de pleurésie et de pleurésie adhésive. Le seul point faible de cette observation, - c'est celte « fluxion de poitrine » que M... aurait eue au berceau. On objectera qu'elle a dû faire au niveau de la plèvre cette soudure aperçue, à l’occasion de cette pous-