LES VÉDAS
« liens avec d’autres corps et avec d’autres inondes. Il n’y a « source de paix et de salut que dans la connaissance du « Créateur 1. >» Ces deux passages sont très-remarquables et très-vrais. Pourquoi faut-il qu’ils soient si rares dans les Védas et ipêlés à tant d’erreurs, notamment à la supposition, radicalement fausse, du passage de l’âme humaine dans le corps des hôtes.
« Tous les animaux selon le degré de science et d'intelligence qu’ils ont eu dans ce monde, vont en d’autres mondes... L’homme qui avait pour but la récompense de ses bonnes œuvres, étant mort, va au monde de la lune. Là, il est au service des préposés de la moitié de la lune dans son croissant. Ceux-ci l’accueillent avec joie; pour lui il n’est pas tranquille, il n’est pas heureux: toute sa récompense est d’élre parvenu pour un temps au monde de la lune. Ce temps écoulé, le serviteur des préposés de la lune en son croissant redescend dans l’enfer; il y renaît ver, papillon, lion, poisson, chien ou sous une autre forme (même sous une forme humaine).
« Aux derniers degrés de sa descente, si on lui demande : Qui êtes-vous? 11 répond : Je viens du monde de la lune, prix des œuvres faites en vue de la récompense. Me voilà de nouveau revêtu d’un corps; j’ai souffert dans le ventre de ma mère, et lorsque j’en sortais ; j’espère enfin acquérir la connaissance de celui qui est tout, entrer dans la voie droite du culte et de la . méditation sans vue de la récompense.
« Le monde de la lune est celui où l’on reçoit la récompense des bonnes œuvres faites sans avoir renoncé à leur fruit, à leurs mérites; mais cette récompense n’a qu’un temps fixé, après lequel on renaît dans un monde inférieur, un monde mauvais, un momie la récompense du mal.
« Ail contraire, par la renonciation à tout plaisir et à la récompense des œuvres, cherchant Dieu avec une foi ferme, on parvient