I. Lib. XV, cap. ix. — 2. Liv. V, ch. xx
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COSMOLOGIE
ses proches ou parmi les étrangers. C'est Posidonius qui ' aTsi M;f " '''' "°^"^^^^^^-^ expressif ^cZï
' Td u arM ""' ''^' "^ ''"" ^^-'"^ ^°^-- 'a « Afie a un autre homme. »
' L'univers, selon les Druides, se divisait en trois cercles Le prem>er cercle, cycl y ceugant, cercle de l'il s ■' nappartenau qu'à Dieu. C'était l'absolu l'inCuT S
prena t les êtres parvenus, d'épreuves en épreuves dans li 1] . n '"""^^ ^^ ^"^"^^ ^^ cercle des voyages nour
monde inférienr a ^'"*' ^ "° "^^"'^e supérieur à un
Z.I?, '' "'"'P'"' 'a *^^^e, faisant partie du
le des voyages, recevait, ou des être; qui mon aÏ^t a
g ade, parvenus d'un monde inférieur, ou des êtres Sus
rriven f /^ '^'"''^"" "^ ^^'^^^^^ ^- ^-es qu as œn^^^^^^^ ' ^ ^"" ^ "^°"^"' P^^ "'^ "^ouvemen m oinfl ''' ^'^'^'^ ^"'^^^" ^°' ^^^^-^ ^ans un au il i "'"'' '" P'^ "' '"^"^^"^^"^ ^^^cendant, si
et sortent d un monde supérieure „ On ne voit point qu'il
U'or ou d'areent ou h; ^ '" ' ''"'' "'«^'^""«nt une somme
ieur coupe la gor^e d' n co"I 'e rs Loucl.ers el quelqu'un arrivant