SCÈNE IV
LES MÊMES , M"« DUTOUR, sortant de la salle de hal.
£h bien! mon gendre, on vous attend, et vous restez là h jaser avec cet homme?
DURAND
Cet homme!... Par exemple, voilh la première fois...
juma DUTOUR.
allons , taisez-vous^
DrRAND.
C'est bien , je vais me coucher.
M»" DUIOUR.
Vouscoucher , au moment ou noos avons besoin de vous.. .
II y a ici beaucoup de monde, des invités, des inconnus, des domestiques. . • On entre, on sort de la maison. . . Je ne soupçonne pas. . . mais il faut toujours surreiller , c'est plus sûr. . . Allez en bns, prenez une chaise, instiiilez-vous à la porte, et ayez les }eux sur tout le monde.
Duranil , Bloudeau, madame Dutour.
( '0 ) DURAND
C'est-à-dire, Madame, qoe vous me prenez pour un. . . Je vous observe que je ne suis pas né pour un pareil métier. . . £t sans les circonstances qui ont frappé mes ancêtres...
jjme nuTOITR.
iMlons , vous voilà encore avec vos ancêtres. . . . Faites ce que je vous dis, et surtout ne vous endormez pas selon TOtre habitude.
DURAWD.
Dieu ! suis-je assez mortifié dans cette maison ici !
( // sort. )