‹ La plus belle nuit de la vie; comédie-vaudeville en un acteChapitre 9 sur 28 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LES MÊMES, VALCERT.

BLONDEAtJ *.

Uo militaire ! Qa'est-ce quo ça sigoifîe?. • . VALBERT , irès-rapideinent.

Que vois-je?... Quelle nouibreuse reunion! Mesdames j' pardonnez à un rtranger de venir ainsi troubler vos plaisirs à l'iniprovisfe. . . C'est un bal , une fêle ou une noce , je ne sais pas au juste.. . mais en vérité, je suis confus , désespéré. . . et si je ne comptais sur votre indulgence. . . AUGUSTINE, à part.

Qi;el!e voix ai je entendue? Je n'ose lever les yeux. . .

VALBERT

Je sais qne lorsqu'on s'amuse on pardonne facilement... Voil' pourquoi je nie suis permis... car, certainement, sans cfla... d'autant pins que je suis inconnu dans cette ville. .. c'est la première fois que j'y viens. . . mais depuis long-temps je désirais la connaître... j'y ai des souvenirs, des affections... Ënlin, ce doit être un séjour encbantfur, si j'en juge par les personnes qui l'habileul.

AUGUSTiNE , qui Va regardé.

C'est lui ! ... Ab !.. . ( Elle tombe dans un fauteuil.)

jjme DUTOUR.

O ciel! ma BUe se trouve mal.

BLOMDEAU et LES AUTRES.

La mariée ! . . .

* ( Toutes les dames entourent Augustine. )

M"*" DUTOUa.

Mesdames , veuillez m'aider à la conduire dans sa chambre , ça ne sera rien.

( On emmène Àuguitine dans sa chambre à couclier. ) * Grnudm, VallHrl , RIoikU'hu , nindriinc Dulour , Auijustiuc.

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